
Aného, 3 juil. (ATOP) – Un atelier de restitution des résultats issus des dialogues communautaires menés du 11 au 27 mars dans le district sanitaire des Lacs, s’est tenu le mardi 2 juillet à Aného.
Organisé par la direction du district sanitaire des Lacs, l’atelier a bénéficié du soutien technique et financier de l’organisation des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et intervient dans le cadre de la promotion de la santé communautaire. Il a mobilisé des membres de l’équipe cadre de la région Maritime et du district, des représentants des maires, des chefs traditionnels et de services déconcentrés de l’État, des leaders communautaires ainsi que des responsables des formations sanitaires et de la société civile.
L’objectif est d’amener les parties prenantes à s’approprier les résultats issus des dialogues communautaires menés dans le district sanitaire des Lacs durant la période du 11 au 27 mars dernier.
Ces dialogues communautaires sont des réunions au cours desquelles les parties prenantes issues des différentes couches échangent sur les problèmes liés à la faible couverture vaccinale, la faible fréquentation des structures sanitaires et à la prévalence de la tuberculose.
Il résulte des rapports que la synergie d’action de tous les acteurs impliqués dans cette activité a permis de donner un nouvel élan à la conduite des dialogues communautaires.
Au total, 54 dialogues communautaires assortis des plans de résolution des problèmes identifiés ont été réalisés. 104 engagements ont été pris avec 44 suivis dont 24 totalement réalisés par les responsables des formations sanitaires (RFS). Le rapport a souligné que des défis restent à relever pour inscrire la communauté la compréhension de l’importance du dialogue communautaire.
Les difficultés rencontrées sont, entre autres, les insuffisances dans la collaboration entre certains RFS et les leaders communautaires et dans l’identification de l’animateur endogène.
Au terme de ces dialogues communautaires, des recommandations ont été formulées à l’endroit du partenaire financier, à la direction régionale de la santé maritime, aux mairies. Il s’agit, entre autres, de la budgétisation des suivis/engagements pour les dialogues communautaires à venir ; la formation des chefs traditionnels, leur secrétaire et les responsables des comités de développement à la base sur l’organisation des dialogues communautaires. Ces recommandations prennent également en compte la formation des RFS sur la gestion du dialogue communautaire et un plaidoyer sur la relance des communautés dans la mise en œuvre des dialogues communautaires.
Le chef division promotion de la Santé, Dr Ahialey Kokou a exprimé sa reconnaissance aux participants pour la mobilisation qui témoigne l’importance qu’ils accordent aux problèmes de la santé. Il les a exhortés à s’approprier le dialogue communautaire en vue de régler certains problèmes au niveau communautaire.
ATOP/DK/BA






