Notsè, 29 mars (ATOP) – Les populations d’Atisohoe, à 8 km de Notsè dans la commune Haho1 ont été entretenues, le dimanche 27 mars, sur leur rôle dans la lutte contre l’extrémisme violent.
La rencontre a été organisée par l’Association pour l’Eveil de conscience pour un développement harmonieux intégral (ECDHI). Elle a permis de sensibiliser les participants sur le phénomène de l’extrémisme violent, ses impacts sur le développement et les méthodes de riposte contre ce fléau.
Le président de l’ECDHI, Mensan Kossi, et M. Zoé Epou, membre de cette association, ont expliqué à l’assistance la définition de l’extrémisme violent, les causes et les conséquences néfastes du phénomène sur la vie des populations. Selon les orateurs, l’extrémisme violent est un comportement radical qui consiste à défendre violemment une idéologie. D’après eux, les personnes qui adoptent cette attitude sont souvent sans emploi, s’adonnent à la de mauvaises compagnies et recherchent la facilité. L’extrémisme violent cause des pertes allant des dégâts matériels à la vie humaine, ont-ils dit. Ils ont demandé à la jeunesse d’éviter des relations douteuses et de travailler pour subvenir à leurs besoins. Les organisateurs ont exhorté les populations à la solidarité afin de détecter des comportements compromettants en leur sein.
Le chef du village d’Atisohoé, Dzaka Kossi et le conseiller de la commune Haho1, Ahondé Kokou, ont exhorté leurs administrés à plus de vigilance afin de sauvegarder la sérénité dans ce milieu. Ils ont également encouragé les jeunes à l’éducation, l’auto emploi pour éviter de s’exposer à l’extrémise violent, ceci aura le mérite d’épargner le Togo des menaces de ce fléau qui pointe au Nord du pays.
ATOP/YM/EKM






