
Lomé, 31 mai (ATOP) – Le promoteur du programme « MIATRONUNYA » qui signifie « Changeons nos comportements et nos mentalités », Affognon Ferdinand, a annoncé le démarrage imminent de la deuxième phase du projet lors d’une conférence de presse le vendredi 30 mai à Lomé.
Cette nouvelle phase est placée sous le thème : « Combat corps à corps avec le cœur et sans violence ». Ce thème dit le promoteur entend lutter contre tous les problèmes qui entravent l’unité au Togo et promouvoir le vivre-ensemble parmi les Togolais, favorisant ainsi le développement du pays.
Le projet « MIATRONUNYA » porté par Nana Média Culture, contribue à la promotion des valeurs démocratiques et l’égalité des droits à travers la culture, afin d’améliorer la qualité de vie au Togo.
Plusieurs activités sont envisagées. Il s’agit, entre autres, des émissions de sensibilisation sur des médias privés et publics, un concours destiné aux enfants pour les sensibiliser à la cohésion sociale, la formation de 7000 artisans à travers le pays sur le vivre ensemble, et l’organisation de concours ambassadrices de « MIATRONUNYA », avec un total de 36 ambassadrices retenues et 27 conférences tenues.
Ce projet consacre également un volet à la politique. Ainsi, le promoteur du projet a brièvement évoqué le passé politique du Togo et souligné la nécessité pour les Togolais d’adopter une nouvelle approche. Il propose un nouveau système politique qui rassemblera les citoyens togolais pour développer le pays. « Nous devons abolir le système de démocratie européen qui nous a davantage divisés ; ce système n’a pas permis l’unité au sein des familles politiques », a souligné M. Affognon. En Afrique, poursuit-il, c’est la solidarité et la communauté qui fondent nos valeurs. « Contrairement à l’Europe, où l’individualisme prime, nous devons adopter un système qui reflète notre culture », a-t-il affirmé. Le promoteur propose ainsi un modèle bipartite équilibré, dans lequel les électeurs voteraient le même jour pour deux listes distinctes, celle du parti A et celle du parti B afin de former ensemble l’Assemblée nationale et le Sénat.
Sur la question du financement politique, M. Affognon propose un prélèvement symbolique (de 50 à 100 francs CFA) sur le salaire des fonctionnaires du secteur privé et public, de 1000 voire plus pour les autorités redistribuées équitablement aux deux partis, afin de garantir l’équité et la transparence du processus politique.
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