
Tsévié, 14 mars (ATOP) – La ministre de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation, Adjovi Lolonyo Apedoh-Anakoma a lancé, le lundi 13 mars à Tsévié, le projet : « Promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs universels des adolescents vulnérables en Afrique de l’Ouest » en abrégé « Ma Santé – Mes Droits ».
C’est une initiative de Plan International Togo en collaboration avec l’ONG la Colombe, les ministères en charge de l’Action sociale, de la Santé et de l’Education avec le financement de l’Union Européenne et Plan Danemark pour un montant total de 886.057.650 FCFA. Le projet sera exécuté dans 24 cantons des préfectures de Vo, Yoto et Zio pendant trois ans (juillet 2022 à juin 2025).
L’objectif du projet est d’arriver à des systèmes éducatifs, de santé publique et communautaire qui promeuvent un environnement favorable à une éducation sexuelle, à des informations sur des services relatifs à la Santé, droits sexuels et reproductifs (SDSR). Ce projet vise des adolescents vulnérables des deux sexes, en particulier des filles y compris les filles mariées, les adolescents non scolarisés et les jeunes mères.
Au cours de sa mise à exécution, les partenaires travailleront au niveau des politiques, des écoles et communautés ainsi que des ménages. Des actions seront aussi orientées vers les Services de santé adaptés aux adolescents (SAA) à travers le renforcement de capacités des prestataires.
Pour la ministre en charge de l’Action sociale, Adjovi Lolonyo Apedoh-Anakoma, le gouvernement accorde du prix à l’éducation, surtout de la jeune fille. Elle a exprimé sa reconnaissance à Plan International Togo pour son engagement aux côtés du gouvernement dans le souci d’offrir aux jeunes et filles un environnement propice pour leur éducation. Elle a fait valoir que malgré les efforts du gouvernement et de ses partenaires, des défis restent encore à relever en matière de l’éducation de la fille à cause de la persistance de certaines pesanteurs au sein de la société. Mme Apedoh-Anakoma nourrit l’espoir que la mise en œuvre du projet sera un déclic pour la prise de conscience au sein des communautés.
La représentante résidente de Plan International Togo, Awa Faly Ba s’est félicité de la collaboration entre son institution et les différents partenaires pour leur engagement commun en faveur des jeunes et des adolescents. Elle a invité toute la communauté à s’impliquer pour l’aboutissement heureux du projet.
Les préfets des préfectures concernées, des maires des communes ciblées et les représentants des chefs cantons des zones d’implémentation de même que les représentants des ministères de la Santé et de l’Education ont pris part à la cérémonie marquée, entre autres, par la signature de la charte du projet. ATOP/AKM/AJA






