
Atakpamé, 10 sept. (ATOP) – Un atelier national de formation des acteurs institutionnels des services étatiques et de la société civile en parentalité positive se tient du 10 au 13 septembre à Atakpamé.
L’atelier est à l’actif du ministère de l’Action sociale, de la solidarité et de la promotion de la Femme en collaboration le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF). Son objectif est de transmettre des compétences en parentalité positive à un pool d’acteurs institutionnels pour l’accompagnement des parents et tuteurs. Il s’agit d’outiller les participants sur les approches de transmission des informations en parentalité positive et de les appuyer également à l’élaboration d’une feuille de route en vue de la transmission des compétences acquises aux parents et tuteurs.
Les acteurs institutionnels que sont les représentants des ministères en charge de l’Action sociale, de la Santé, de l’Education, des ONG et associations intervenant dans la protection des enfants vont suivre des communications sur les plusieurs modules. Il s’agit de : droits et protection de l’enfance ; parentalité responsable, genre et sexualité et sur l’influence des médias sur l’éducation des enfants.
Des présentations sur la communication dans la cellule familiale et méthodes alternatives aux violences ; les pratiques traditionnels préjudiciables aux enfants et les bonnes pratiques endogènes ainsi que sur la citoyenneté, la culture de la paix et protection de l’environnement seront également faites. Ces travaux théoriques seront alternés par des séances en plénière et les travaux pratiques de groupes pour favoriser les échanges et une bonne interaction entre les participants.
La directrice de la prévention des situations de vulnérabilité, Mme Tiadema-Patasse Mazalo a dit que « la parentalité positive se veut une approche pour instaurer un comportement familial respectant l’intérêt supérieur de l’enfant et ses droits comme l’énonce la convention des nations unies relative aux droits de l’enfant ». Elle a émis le vœu que cette formation des formateurs aboutisse à un équilibre relationnel entre l’enfant et le parent- et de favorise l’éducation non violente.
Le secrétaire général de la préfecture de l’Ogou, Kondo Kpapou a invité les participants à s’impliquer activement dans les échanges, simulations et partage d’expériences en vue de retenir l’essentiel des enseignements. Il les a conviés à adopter de meilleures stratégies pour transmettre les acquis aux populations cibles.
ATOP/KKT/BV






