Atakpamé, 2 nov. (ATOP) – Un atelier de vulgarisation du nouveau code togolais des personnes et de la famille a réuni des autorités déconcentrées et locales, des garants des us et coutumes, des leaders religieux et membres des organisations à base communautaires de la préfecture de l’Ogou les 26 et 27 octobre à Atakpamé.
Organisée par le ministère de l’Action sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation, la vulgarisation de ce nouveau code s’est faite en Français simplifié et dans les quatre langues d’alphabétisation (les langues locales dans lesquelles se fait l’alphabétisation), notamment l’Ewé, le Kabyè, le Tem et le Ben (Moba). L’objectif est de permettre à ces leaders communautaire de s’approprier le contenu dudit code afin qu’ils puissent l’implémenter, le vulgariser et le disséminer au sein des populations à la base.
Cette séance d’échanges et de sensibilisation vise également à éclairer les participants sur les contours de l’application de ce code dans les familles et la communauté. Il est aussi question de mettre à la disposition de ces leaders communautaire des exemplaires du code simplifié et traduit dans les langues d’alphabétisation, indispensable aussi bien à l’usage personnel qu’à l’exercice de leurs fonctions.
En ouvrant les travaux, la directrice générale du Genre et de la Promotion de la Femme, Mme Aissah Akanti Epse Ouro-Akondo a dit que le nouveau code des personnes et de la famille offre plus d’opportunités aux femmes dans leurs rôles d’épouse et de mère de famille. Elle a signifié que la mise en œuvre effective du code contribuera à bâtir une nation prospère.
Pour la directrice du Genre et des droits de la Femme au ministère en charge de l’Action sociale, Mme Tebie Amoussou-Kouetéte Mazalo, il est bon de travailler avec les leaders communautaires afin de les amener à s’approprier le contenu de ce code pour que la population vive en harmonie dans la paix et la quiétude. Elle a rappelé que le but est de réduire les inégalités et les discriminations faites aux femmes, filles et aux enfants dans les rapports sociaux. « Il s’avère nécessaire de porter à la connaissance des populations, ces différentes modifications du code en vue de permettre à tous les acteurs de s’approprier cet instrument qui régit les rapports familiaux et d’en faire bon usage des dispositions qui s’y trouvent », a ajouté Mme Amoussou-Kouetéte.
ATOP/KV/DHK/






