
Atakpamé, 9 juin (ATOP) – Les acteurs institutionnels, les collectivités territoriales et les représentants des différentes couches socioprofessionnelles de la région des Plateaux ont examiné et validé, le lundi 8 juin à Atakpamé, le projet de déclaration de politique foncière dédié à la région.
L’atelier a été organisé par le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme avec l’appui technique et financier de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il s’inscrit dans le cadre du processus national de réforme foncière engagé par le gouvernement afin de promouvoir une gestion plus sécurisée, équitable et durable des terres. La rencontre a permis aux participants d’analyser le document élaboré à l’issue de diagnostics sectoriels et de travaux techniques, puis de formuler des observations et recommandations en vue de son amélioration.
Les travaux ont été marqués par des présentations en plénière sur les enjeux de la réforme foncière, suivies d’échanges en commissions thématiques. Les participants ont examiné plusieurs aspects liés à la gouvernance foncière, à la sécurisation des droits fonciers, à la gestion des conflits et à l’aménagement du territoire.
Le gouverneur de la région des Plateaux, le Général de brigade Dadja Maganawé, a fait savoir que cette démarche participative permet de prendre en compte les réalités et les préoccupations des populations dans l’élaboration des politiques publiques. ll a souhaité que les travaux débouchent sur des recommandations pertinentes et des décisions bénéfiques aux territoires et aux populations togolaises.
Le représentant du ministre de l’aménagement du territoire, M. Besse Koffitsè, a souligné l’importance stratégique de cette réforme, qui vise à instaurer une gouvernance foncière sécurisée, équitable et favorable au développement durable. Il a insisté sur la nécessité d’intégrer les contributions des participants pour aboutir à un document consensuel.
Le représentant de la FAO, M. Soule Karimou, a salué les efforts déployés par le gouvernement togolais pour renforcer la gouvernance foncière. Il a réaffirmé la disponibilité de son institution à accompagner les réformes engagées dans le secteur, soulignant que la sécurisation des droits fonciers constitue un levier essentiel pour le développement agricole, la résilience des exploitations et la sécurité alimentaire des populations.
Les conclusions de l’atelier serviront à enrichir la version finale du projet de déclaration de politique foncière avant son intégration dans le processus national de réforme.
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