
Kara, 23 juin (ATOP) – Un atelier régional de formation des parties prenantes au projet pharmacovigilance (PV) s’est tenu les 19 et 20 juin à Kara à l’intention des professionnels de la santé de la Kara.
Cette formation intervient dans le cadre du projet « Sauver des vies et des subsistances par la pharmacovigilance » en anglais « Saving lives and livelihoods-pharmacovigilance » de l’Université de Lomé (SLL- pharmacovigilance/UL)
L’objectif est de former les parties prenantes au projet, sur les outils et méthodes de la pharmacovigilancve. Il s’est agi aussi de présenter les missions de la Pharmacovigilance ; de former les acteurs sur la surveillance des effets indésirables et de mettre en place un cadre de suivi-évaluation, en collaboration avec les acteurs du système national de Pharmacovigilance coordonné par le Centre national de pharmacovigilance du Togo (CNPV-TG) et le staff du projet SLL-Pharmacovigilance-UL/Togo.
L’atelier a regroupé notamment les points focaux de la pharmacovigilance du district sanitaire et de la Médecine traditionnelle de la Kara, des responsables des Associations pour la promotion de la médecine traditionnelle du Togo (PR-APMT-Togo). Ont aussi pris part, les équipes de l’UL du projet, du ministère en charge de la Santé et celles des formateurs du CNPV-TG.
Les participants ont été instruits sur les « Généralités sur la pharmacovigilance : l’enseignement en pharmacovigilance, Rôles spécifiques des acteurs clés du Secteur Privé de la Santé en pharmacovigilance’’(PSPS/PV) et la sécurité des médicaments traditionnels » ; « Les outils et exercice de collecte des données en pharmacovigilance » ; « La Supervision des formations sanitaires par les districts : outils et méthodes » ; « La Fiche d’investigation», ainsi que « Le Rapport de surveillance et Indicateurs de performance ». Ils ont aussi pris connaissance des directives sur la collecte des données (saisies dans ODK, une application Android).

Le responsable scientifique du projet SLL-PV/UL-Togo, Dr. Koudouvo Koffi, a souligné que l’administration des produits de santé à des fins diagnostiques, préventives ou curatives peut parfois entraîner outre les effets attendus, des effets nocifs non recherchés, portant le nom d’Évènements indésirables médicamenteux (EIM). M. Koudouvo a fait savoir que la pharmacovigilance est l’observance des effets indésirables à la suite de la prise d’un médicament conventionnel ou traditionnel. « Le projet SLL-PV/UL-Togo, vient renforcer le système de la PV et les compétences des principaux acteurs de la collecte des effets indésirables lorsqu’il y a prise de médicament ou de vaccination, indique M. Koudouvo. Ces acteurs, a-t-il précisé, sont identifiés au niveau national par le CNPV-TG à travers ces points focaux.
Le projet pharmacovigilance est piloté par l’UL, en collaboration avec le ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, à travers la direction de la pharmacie et laboratoires de médicaments. ATOP/TAL/BA






