
Tsévié, 9 sept. (ATOP)- A quelques jours de la rentrée scolaire 2026-2027, prévue le 14 septembre prochain, une équipe de l’Agence togolaise de Presse (ATOP) a effectué, le mercredi 9 septembre, une descente dans plusieurs points de vente de fournitures scolaires à Tsévié, pour constater l’ambiance qui y règne à l’approche de la reprise des classes.
Dans les papeteries, boutiques, marchés et autres lieux de vente visités, cahiers, stylos, crayons, ensembles géométriques, sacs d’écolier, cartables et autres fournitures scolaires attirent les attentions. Des parents circulent avec les listes scolaires de leurs enfants à la recherche des articles nécessaires pour la rentrée.
Au nouveau marché de Tsévié, comme dans d’autres points de vente de la ville, les achats se font de manière progressive. Certaines familles parcourent plusieurs étalages avant de faire leurs choix, tandis que d’autres achètent les fournitures disponibles en fonction de leurs moyens.

A l’établissement « La Main de Dieu », situé à proximité de la Société des Postes du Togo à Tsévié, la responsable, Mme Juliette Djidjogbé, constate une activité encore modérée. « Tout se passe bien. On arrive à vendre un peu. Par rapport à l’année dernière, il n’y a pas d’affluence. On espère que ça va aller. On ne se plaint pas », a-t-elle indiqué.
Concernant les prix, elle précise que ceux-ci varient selon la qualité des articles. Les paquets de cahiers de 100 et 200 pages sont notamment proposés entre 1 000 et 1 500 F CFA. Selon elle, certains clients trouvent toutefois ces prix encore élevés et souhaitent une baisse du coût des fournitures.
Dans une autre boutique située non loin de la FECECAV, Mme Souroukpè Sisi, une mère de famille rencontrée lors de la visite, affirme que les derniers jours avant la rentrée constituent chaque année une période particulièrement chargée pour les parents. Elle estime que les prix restent élevés, même si elle reconnaît une certaine baisse par rapport à l’année précédente.
Au niveau de l’ancien marché, le boutiquier Johnny relève également une fréquentation moins importante que l’année dernière. « Les parents d’élèves viennent et se plaignent qu’il n’y a pas d’argent. L’année passée, à pareil moment, il y avait de l’affluence », a-t-il expliqué. Il dit espérer une amélioration des ventes dans les jours qui restent avant la rentrée.
Au nouveau marché, Mlle Mawupemo, gérante d’un étalage, observe pour sa part une progression timide de la clientèle. Elle indique que les cahiers sont vendus entre 900 et 1 700 F CFA, selon les formats et la qualité. « La clientèle avance un peu. Du peu que nous pouvons, nous arrivons à faire avec », a-t-elle déclaré.
Dans les différents points de vente visités, les préparatifs de la rentrée se poursuivent au rythme des possibilités de chaque famille.
ATOP/BBG/MG






