
Mango, 9 fév. (ATOP) – Le district sanitaire de l’Oti-Sud a examiné, les 5 et 6 février à Gando, ses activités de 2025.
La direction préfectorale de la santé de l’Oti-Sud a pris cette initiative dans le cadre du Plan national de développement sanitaire (PNDS). Cette activité a permis d’analyser les forces et les faiblesses ainsi que les goulots d’étranglement et tirer des leçons de l’exercice 2025. Il a été également question de formuler des recommandations et d’adopter des micro-planifications des formations sanitaires du district.

D’après les différents rapports, le district est confronté à l’insuffisance du personnel soignant qualifié et d’Agents de santé communautés (ASC). D’autres difficultés sont le déficit des stratégies avancées pour atteindre les populations, le retard de livraison des intrants et la rupture des médicaments essentiels traceurs.
Plusieurs recommandations ont été faites. Elles sont relatives au renforcement de la disponibilité des médicaments, à l’appui en suivi-supervision et en personnel d’appui (chauffeurs), au suivi de la mise en œuvre du Plan d’action opérationnel (PAO) dans les formations sanitaires, le monitoring et la revue semestrielle pour l’évaluation de la mise en œuvre des PAO.
Le secrétaire général de la préfecture de l’Oti-Sud, Bakobam Komlan et le 1er adjoint au maire de l’Oti-Sud, Tayama Djabadjo ont invité les prestataires des soins à continuer par s’investir pour sauver des vies. Ils ont réitéré la disponibilité de la préfecture et de la mairie à les accompagner dans leur mission.
Le directeur régional de la Santé des Savanes, Dr Atcha Oubou a convié les acteurs du secteur à collaborer et à travailler de concert pour améliorer les indicateurs de santé et la gouvernance dans les centres de santé.
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