
Lomé, 6 avr. (ATOP)- Le gouvernement burkinabè a rejeté, le dimanche 5 avril, le rapport de l’ONG Human Rights Watch sur la situation des droits humains au Burkina Faso, le qualifiant de « faux » et de « tissu d’allégations infondées ».
Ce rapport dont le gouvernement du Burkina Faso a pris connaissance, par voie de presse, est publié le 2 avril 2026 et couvre la période 2023-2025.
Dans un communiqué, le gouvernement a relevé qu’il « n’est nullement surpris par les agissements de cette soi-disant ONG totalement déconnectée des réalités du terrain qui n’a ni bureau, ni représentation au Burkina Faso. Elle se contente régulièrement de relayer des allégations d’individus choisis, recevant d’elle des subsides, pour lui offrir en contrepartie de quoi alimenter ses récits imaginaires et fantasmés ».
Ce rapport de cette organisation, poursuit le gouvernement, est une manifestation de « la haine viscérale que la coalition des forces des ténèbres voue à la lutte de notre Peuple pour sa liberté et sa souveraineté ». La méthode utilisée vise à « diaboliser les patriotes burkinabè et nos vaillantes forces combattantes, les faire passer aux yeux de l’opinion internationale pour des prédateurs des Droits humains en vue d’assouvir les desseins funestes que nourrit l’impérialisme contre notre pays ».
Le gouvernement se dit « serein face à ces gesticulations, témoins du désarroi des forces néocoloniales et impérialistes, sponsors du terrorisme dans notre pays et dans le Sahel, qui entendent à travers Human Rights Watch imputer la responsabilité des massacres, viols, pillages, tueries et crimes odieux à nos valeureuses et loyales Forces de défense et de sécurité ainsi qu’à nos braves Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) alors même qu’elles en sont les vraies commanditaires voire les exécutants à travers les mercenaires envoyés en appui aux terroristes ».
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré et son gouvernement soulignent avec force que les intrépides combattants burkinabè se sont toujours battus avec professionnalisme et leur engagement est d’abord fondé sur la préservation de la vie, la protection des Droits humains et la défense des populations vulnérables.
Une occasion pour le gouvernement de rappeler que la lutte contre le terrorisme constitue une priorité nationale absolue et qu’elle est conduite dans le strict respect des lois nationales ainsi que des engagements internationaux du Burkina Faso en matière de Droits humains.
Le gouvernement se réserve le droit de prendre les mesures fermes qui siéent contre toutes les officines impérialistes déguisées en ONG qui nourrissent le dessein funeste de briser la dynamique souverainiste du Burkina Faso.
« Le Burkina Faso libre et souverain poursuivra sa marche pour bâtir un avenir de dignité et de liberté conformément aux aspirations légitimes de ses populations », a conclu le communiqué.
ATOP/AJA/Agence d’information du Burkina






