
Tandjouaré, 9 oct. (ATOP) – Un atelier de renforcement des capacités en matière de production, de transformation, de commercialisation et de valorisation des produits agricoles et agroalimentaires a réuni des membres des coopératives féminines de Tandjouaré, le mercredi 7 octobre dans la localité.
L’atelier est initié par l’Association nouveau visage pour l’Afrique (ANVA), dans le cadre du projet « Autonomisation des femmes dans la chaîne de valeur agroalimentaire à petite échelle dans le cadre du Home Grown School Feeding ». Cette initiative mise en œuvre avec l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM) vise à doter les femmes de connaissances et d’outils pratiques pour améliorer leurs conditions de travail et de vie.
Les participantes ont été formées notamment sur le marketing et la contractualisation, l’autoproduction, la gestion entrepreneuriale, la mobilisation de l’épargne informelle, la gestion financière de base et le leadership féminin. La formation a également porté sur les bonnes pratiques en matière de transformation, de conservation, d’hygiène et de nutrition.
Le secrétaire général de la préfecture de Tandjouaré, Darpak Souk a invité les participantes à tirer pleinement profit de cette formation. « Cette formation constitue une opportunité de renforcer vos connaissances et compétences dans la gestion des activités, la transformation, la conservation et la commercialisation des produits », a-t-il déclaré.
Le directeur exécutif de l’ANVA, Minlibe Nameguitian a souligné l’importance du projet dans le processus d’autonomisation des femmes. « Par ce projet, nous voulons vous donner les moyens de mieux organiser vos activités, valoriser vos produits et surtout de pouvoir accéder au marché », a-t-il indiqué.
« Nous sommes dans la culture, la transformation et la vente du riz. Cette formation nous a permis de maîtriser les techniques pour améliorer la production, éviter les erreurs liées à l’utilisation des produits chimiques et adopter les bonnes pratiques de commercialisation afin de prévenir les pertes et les risques de faillite », a confié la secrétaire de la coopérative Todle-Hane de Soussouli, Mme Kombaté Nanguepouguine.
ATOP/SYI/JK/BA






