
Sokodé, 28 avr. (ATOP) – Un atelier de formation de trente-cinq jeunes et leurs encadrants de la commune Tchaoudjo 1 à l’activisme en ligne, aux principes fondamentaux du marketing numérique, à la gestion de leur image et à l’amélioration du profil de leur organisation s’est tenu du 25 au 27 avril à Sokodé.
Cette formation est initiée par l’ONG Plan International Togo dans le cadre du projet Girls lead 2. Elle vise à renforcer les compétences numériques des jeunes garçons, filles et femmes responsables du Youth Panel Sokodé et ses organisations d’enfants et jeunes (OEJ) partenaires. Le but est de les amener à utiliser les réseaux sociaux de manière stratégique, sécurisée et efficace dans leur travail de plaidoyer et d’engagement communautaire.
L’approche méthodologique participative a été utilisée durant cette session. Elle a permis aux participants de mieux comprendre les fondamentaux du web activisme (une forme d’engagement civique) et les droits humains. Les jeunes ont appris à se protéger efficacement en ligne, à concevoir et à mettre en œuvre les campagnes numériques. Ils ont été instruits sur les règles régissant l’usage des réseaux sociaux, les erreurs à éviter, la transmission efficace de l’information et comment alerter sa communauté par rapport à des problématiques qui gangrènent la société. A travers des ateliers pratiques, les participants ont appris à créer des contenus textuels et visuels.
Le directeur régional de Plan International Togo, bureau de la région Centrale par intérim, Tchakoura Latifou a souligné que les réseaux sociaux constituent un outil de développement, de recherche intellectuelle et d’épanouissement. Il a dit que cet outil est devenu indispensable, toutefois, il averti que son usage comporte actuellement de nombreux risques allant de la cybercriminalité, à la perversion sexuelle en passant par l’atteinte à la vie privée et les arnaques.
Le directeur régional de l’Action sociale de la Centrale, Ouro-Agbandao Tchaboué et le point focal du projet, Alassani Salissou ont invité les jeunes à s’approprier les connaissances acquises et à les partager. Ils leur ont demandé d’utiliser de façon responsable les réseaux sociaux pour motiver d’autres jeunes à participer aux différents groupes.
Mlle Yasmine, chargée à l’organisation du « club 25 » du lycée moderne de Sokodé, a salué cette formation qui vient renforcer leurs connaissances. « Elle vient nous rappeler qu’étant la relève de demain, nous devons utiliser les réseaux sociaux à de bonnes fins », a-t-elle ajouté.
Quant à Ben, point focal du club « Mon Espoir » du lycée de Kpangalam, il compte partager les acquis avec les membres de son groupe et les autres apprenants pour les amener à mieux utiliser les réseaux sociaux pour atteindre l’égalité des droits. ATOP/MEK/BV






