Kara, 5 nov. (ATOP) – Un atelier de dissémination des résultats du rapport de l’étude de référence sur les Connaissances, Attitudes et Pratiques (CAP) en matière de jouissance de la Santé, des Droits Sexuels et de la Reproduction pour tous au Togo (SDSR) s’est tenu, le mercredi 4 novembre à Kara.
L’atelier est à l’actif du Mouvement Pro-SSR pour tous en collaboration avec le Secrétariat Permanent de la Commission Nationale de Lutte Contre le Sida et les Infections Sexuellement Transmissible au Togo (SP/CNLST) avec le soutien financier de Amplify Change. Il a regroupé les acteurs, partenaires et influenceurs clés de la région de la Kara, issus notamment des services déconcentrés de l’Etat (des ministères de la sécurité, de l’action sociale, de la santé, de la justice) et de la société civile.
La rencontre est une composante du projet « Engagement de la société civile pour la promotion de la santé, des droits sexuels et de la reproduction pour tous au Togo ». L’objectif est de disséminer et de partager les principaux résultats issus du rapport de ladite étude avec les participants. Il est aussi question de recueillir des propositions d’action stratégiques pour une meilleure utilisation des données de cette étude, afin de garantir la jouissance de la SDSR à tous et surtout aux minorités sexuelles au Togo.
Les participants ont suivi la présentation des principaux résultats contenus dans le rapport de l’étude sur les CAP puis faire des propositions d’action stratégiques pour une meilleure utilisation des données.
Le représentant du préfet de la Kozah, M. Dove Poyotchèba a remercié les initiateurs dudit projet. Il a invité les participants à s’approprier le contenu de cette étude afin de le relayer dans leurs milieux et cadres respectifs.
Le directeur exécutif de l’ONG ADESCO, chef de file du Mouvement Pro-SSR, Datagni Nadzombé a signifié que cette étude fait suite au constat selon lequel, beaucoup de personnes n’ont pas un accès facile à la santé, moins encore à la santé sexuelle et de la reproduction due parfois à l’ignorance et à la stigmatisation. « Plus de 80% des Togolais n’ont jamais entendu parler de la thématique ‘’Santé et droit sexuel de la reproduction’’ et 40% de la population, surtout vulnérable n’ont pas un accès facile à la santé sexuelle et reproductive », a indiqué le directeur Datagni. L’orateur a remercié les autorités et les différents partenaires pour leurs multiples efforts en faveur de la réussite de ce projet. Il a invité tous les participants à promouvoir davantage les droits à la santé sexuelle et reproductive au Togo.
ATOP/TM/SAS






