
Vogan, 31 août (ATOP) -L’association Petite Sœur A Sœur (PSAS) a organisé un atelier de réflexion sur l’exode rural à l’égard des autorités administratives et traditionnelles de la préfecture de Vo, le mercredi 30 août, à Vogan dans la commune Vo 1.
Placée sous le thème “Le phénomène de l’exode rural des jeunes et ses conséquences”, cette activité a regroupé des chefs des dix cantons de la préfecture, des responsables des services déconcentrés de l’Etat, des délégués des comités de développement à la base et des représentants des organisations de la société civile (OSC).
L’atelier se situe dans le cadre du projet “Amélioration des conditions de vie et de la santé des filles et des jeunes femmes vulnérables et leurs familles”. Il a bénéficié de l’appui d’action medeor et du Ministère Fédéral Allemand chargé de la coopération économique et du développement (BMZ). L’atelier a pour but de présenter aux autorités locales, l’ampleur du phénomène d’exode rural, de les amener à réfléchir sur les approches de solutions et les dispositions à prendre pour le freiner.
Dans leur présentation, la chargée de projet à l’association PSAS, Mme Gnagbé Akuvi Espérance et le sociologue/consultant indépendant à l’association PSAS, Akakpo Alphonse ont entretenu l’auditoire sur le phénomène de l’exode rural, ses causes et ses conséquences. Les échanges ont également porté sur la responsabilité parentale et des solutions. La création d’opportunités économiques locales aux jeunes, l’accès des jeunes à l’éducation et à la formation, la création d’emploi locaux, la mise en place des services de santé de qualité et la création d’un cadre de concertation permanente entre les couches des villages, l’organisation d’événements culturels réunissant les natifs sont quelques approches de solutions proposées. Ils ont aussi évoqué la modernisation de l’agriculture.
Le préfet de Vo, Leguèdè Kokou Jérôme a exprimé sa gratitude à l’association. Il a rappelé les conditions de vulnérabilité des jeunes et encouragé les participants pour leur détermination à accompagner le projet pour l’atteinte des résultats escomptés.
La directrice exécutive de l’association PSAS, Mme Ama Yawo-Atokotsè a invité les participants à initier des rencontres de sensibilisation de la population, à mener des activités de plaidoyer auprès des autorités intercommunautaires, à former et créer des activités génératrices de revenus au bénéfice des jeunes. ATOP/AKS/GKM






