
Vogan, 22 sept. (ATOP) – Les populations des villages de Kpédji, Dagbati et d’Assivimé (canton de Dagbati) ont été sensibilisées sur la lutte contre les Violences basées sur le genre (VBG), le dimanche 21 septembre, dans leurs localités situées dans la commune Vo 3.
Cette activité a été initiée par l’ONG « La Colombe » dans le cadre du micro-projet « Sensibilisation sur la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) dans les villages de Dagbati et Assivimé, dans la commune Vo 3 ». Il est soutenu par l’Union européenne (UE), à travers le « Projet de promotion et de protection des droits et égalités de genres au Togo (PPDE), dans les régions Maritime et de la Kara » exécuté par CARE Bénin/Togo.
Les sensibilisations ont permis d’éclairer les populations de ces villages sur les VBG et les actions à entreprendre pour combattre ces violences de manière à protéger les droits humains dans leurs communautés.
L’animatrice, Mme Apélété Amélé a entretenu son auditoire sur les différentes formes de VBG, citant, entre autres, les violences verbales, les violences physiques et les violences psychologiques. Elle a signalé que ces violences qui ont pour cause la pauvreté, les inégalités économiques, le manque d’information, l’inégalité de genre, le manque d’éducation et de sensibilisation ont de graves conséquences sur les victimes. L’oratrice a recommandé à ses interlocuteurs de s’informer davantage sur le sujet dans les maisons de la femme, de privilégier la compréhension et la communication entre les couples et avec leurs enfants. Elle a demandé aux parents de faire de leurs enfants leurs amis afin de faciliter le dialogue avec eux. Mme Apélété a fait comprendre aux populations qu’en combattant, les VBG, elles contribuent à la protection des droits humains, à la promotion de l’égalité, à l’amélioration de la santé et au développement socio-économique dans leurs milieux.
Les débats et les témoignages ont permis aux uns et aux autres de mieux comprendre la problématique.
Le régent du village de Kpédji, Togbui Amouzoun Missihoun a remercié l’ONG « La Colombe » et ses partenaires pour leur initiative salutaire. Il a invité ses administrés à s’approprier et à relayer ces informations utiles reçues afin de réduire, voire éradiquer ces violences qui retardent le progrès de leur localité. ATOP/AKS/MEK






