
Badou, 26 août (ATOP)- L’ONG Cercle d’action pour le développement et l’épanouissement de la femme et de l’enfant (CADEFE) a présenté au cours d’un atelier, le mardi 26 août à Badou, les résultats de l’étude sur la connaissance, l’attitude et pratique des populations en matière de paludisme dans les communes Wawa 1, 2 et 3.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de son plaidoyer visant à lutter efficacement contre le paludisme dans la préfecture de Wawa, avec l’appui technique et financier de « Speak Up Africa à travers son initiative VOIX EssentiELLE ». L’atelier vise à amener les autorités communales à intégrer les volets hygiène et assainissement et équité genre dans leurs budgets annuels et à créer une cellule santé dans chaque commune sous la direction d’une femme afin de lutter efficacement contre le paludisme dans la préfecture.
Les participants ont suivi la présentation des résultats de l’étude sur la connaissance, l’attitude et pratique des populations en matière de paludisme dans les trois communes de Wawa et plaider pour que les conseillers municipaux élaborent des plans d’actions communaux afin de permettre une meilleure santé aux populations de ces localités. Au terme des débats, des conseillers communaux ont pris l’engagement d’élaborer un plan d’action dans les différentes localités, d’œuvrer pour l’assainissement des milieux et de créer une cellule santé dirigée par une femme en vue d’éradiquer le paludisme dans les 3 communes de la préfecture.
Le préfet de Wawa, Soménu Atsu Yinassè a salué cette initiative qui vient réconforter la politique de santé du Président du Conseil et son gouvernement qui ne ménage aucun effort pour la santé des Togolais. Il a invité les participants à apporter leurs contributions pour réduire sensiblement les effets du paludisme dans la préfecture de Wawa. « Cette réduction ne peut se faire sans une bonne connaissance des attitudes et pratiques de nos populations en matière de paludisme », a-t-il déclaré.
La présidente de l’ONG CADEFE, Mme Esseh Kafui a indiqué que l’objectif de cette rencontre avec les chefs de cantons, les conseillers municipaux et responsables des formations sanitaires de la préfecture est de lutter pour réduire sensiblement les cas de paludisme.
ATOP/PM/AJA






