
Tabligbo, 19 sept. (ATOP) – Les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet Promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs universels des adolescents vulnérables en Afrique de l’Ouest – Togo, région Maritime″ ou ‶Ma Santé – Mes Droits″ ont fait le point sur le niveau de réalisation du projet de la période de juillet à septembre 2024. Le bilan est fait au cours d’une réunion de coordination les 17 et 18 septembre à Tabligbo.
Organisée par Plan international Togo en collaboration avec l’Ong La Colombe, (structure de mise en œuvre) et les ministères en charge de la Santé, de l’Education et de l’Action sociale, la rencontre est un cadre de discussion, de suivi/évaluation du projet et de reddition de compte. Le projet est financé à 90% par l’Union européenne et à 10% par Plan Bornefonden Danemark. Il couvre six pays dont le Togo.
La rencontre a réuni cinquante participants notamment des membres du comité de coordination et ceux de la coordination régionale du projet, le chargé de suivi pour la coordination du projet dans les six pays, les animateurs et superviseurs, des agents de santé communautaire, des pairs éducateurs scolaires et extrascolaires, des représentants des organisations de jeunes et de femmes, des chefs cantons, des leaders religieux, des représentants des personnes en situation de handicap et des chambres de métiers des préfectures de Zio, Vo et de Yoto.
Les principales activités réalisées au cours du trimestre ont porté, entre autres, sur l’organisation d’un atelier de réflexion sur l’introduction des cartes d’activités de Plan international dans l’approche d’enseignement de l’éduction aux valeurs et à la santé sexuelle (EVSS) avec les encadreurs des clubs scolaires, une réunion avec la directrice régionale de l’éducation et les inspecteurs pour l’insertion de la dimension EVSS à l’outil de suivi – supervision des inspecteurs de l’enseignement du secondaire. On note aussi l’organisation de treize sessions de trois jours chacune de formation de 234 parents pairs éducateurs dont 123 femmes, l’organisation de dix sessions de deux jours chacune à l’intention de 200 filles communautaires sur la santé sexuelle de reproduction (SSR).
Les parties prenantes ont élaboré des plans d’action pour l’amélioration des stratégies de mise en œuvre des activités planifiées.
Le directeur régional de Plan international Togo, région Maritime, Alex Atchrimi a demandé aux participants de prendre activement part aux travaux et réitéré la disponibilité de son institution à les soutenir pour le bonheur des communautés en général et des enfants de la région Maritime.
Les leaders traditionnels et religieux présents à la rencontre ont salué le bien-fondé de ce projet et encouragé les parties prenantes au projet à poursuivre les efforts en mettant en application les recommandations formulées au cours de cet atelier. ATOP/SAK/GKM






