
Tsévié, 27 juin (ATOP) – La direction préfectorale des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’enfance de Zio a sensibilisé des acteurs du Cadre préfectoral de concertation pour la protection de l’enfance sur l’accès à l’eau potable, le vendredi 26 juin à Tsévié.
La sensibilisation s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée de l’enfant africain (JEA) édition 2026. Elle s’est déroulée sous le thème « Garantir l’accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant en Afrique ».
L’objectif est de permettre aux différents acteurs de mieux comprendre le thème retenu et d’explorer les voies et moyens susceptibles de garantir un accès universel à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour tous les enfants de la préfecture.
Les participants ont écouté deux communications portant respectivement sur l’historique de la JEA et sur le thème retenu. Ces présentations ont permis d’expliquer les différentes composantes du thème avant de faire le bilan. Cet état des lieux révèle que l’article 24 de la Convention relative aux droits de l’enfant reconnaît à tout enfant le droit de jouir du meilleur état de santé possible, grâce à l’accès à l’eau potable et à des services d’assainissement adéquats. Il y a toutefois, à l’échelle mondiale, plus de 400 000 décès infantiles chaque année de maladies liées à l’eau insalubre telles que les diarrhées et le choléra.
Les participants ont ensuite été répartis en groupes de travail afin d’identifier des actions concrètes pouvant être mises en œuvre dans la préfecture. Ils ont également formulé des pistes d’actions et des recommandations destinées à renforcer les initiatives locales en faveur de l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour chaque enfant dans la préfecture. Ces recommandations consistent à intensifier les campagnes de sensibilisation au sein des communautés, des écoles et des familles sur les bonnes pratiques hygiéniques. Il est aussi recommandé de réaliser des forages ainsi qu’étendre les réseaux d’adduction d’eau potable dans les localités insuffisamment desservies.
La directrice régionale des Solidarités de la région Maritime, Mme Abiola Donko s’est réjouie de la mobilisation des participants, signe de leur engagement en faveur des droits de l’enfant. Elle a rappelé que l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène constitue un droit fondamental de chaque enfant.
Le Cadre préfectoral de concertation est une plateforme multisectorielle regroupant les services de l’Etat, notamment ceux de l’éducation, de la santé, de l’action sociale, de l’hygiène, les collectivités territoriales, la chefferie traditionnelle, les organisations de la société civile ainsi que les autres acteurs intervenant dans la protection de l’enfance.
ATOP/AM/BBG/DHK






