
Tsévié, 22 mars (ATOP) – Plusieurs acteurs de différentes structures impliquées dans les études de la résilience face au changement climatique, ont validé les ‶rapports d’évaluation de la vulnérabilité au changement climatique des filières manioc, poisson, ovins/caprins et leurs plans d’adaptation″. La validation est faite au cours d’un atelier tenu du 18 au 20 mars à Tsévié.
Cette action fait partie intégrante de la composante 3 ‶améliorer les systèmes de production grâce aux meilleures pratiques d’adaptation et aux techniques innovantes dans les écosystèmes vulnérables″ du projet : Renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo (R4C-Togo), financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) à travers la FAO.
Il s’agit d’améliorer les conditions de vie des communautés locales et de répondre aux défis climatiques dans le secteur agricole et forestier de la région maritime. Ainsi le présent atelier a examiné les rapports d’évaluation de la vulnérabilité au changement climatique (de chaque filière) et leurs plans d’adaptations en prenant en compte les orientations et observations de la réunion technique tenue le 30 janvier dernier à Lomé et de valider les rapports d’évaluation et les plans d’adaptation.
Le préfet du Zio, Etsè Kodjo Kadévi a fait valoir que la question des changements climatique étant au cœur des préoccupations des autorités, il se réjoui de cette démarche qui se penche sur la résilience des communautés face à ce phénomène. C’est pourquoi le gouvernement prend des initiatives pour réduire l’effet de ce fléau sur les populations vulnérables, a-t-il ajouté. Il a convié les bénéficiaires de la formation à faire des rapports des instruments de résilience effective des communautés au choc des effets des changements climatiques.
Le coordonnateur national du projet R4C-Togo, Lt-Col. Bakabima Bakén’na et l’expert agriculture et changement climatique à la FAO, Kotchadjo Kossi ont pris part aux travaux. ATOP/AKM/GKM






