
Lomé, 21 août (ATOP) – La Faîtière des communes du Togo (FCT) a lancé, les travaux de la Commission plaidoyer, coopération décentralisée et transfrontalière, le vendredi 21 août à Lomé.
Le lancement de cette commission s’inscrit dans le cadre du projet ” Coopération dans le domaine de la gouvernance territoriale au Togo (PAGT), financé par l’ambassade de France. Elle fait suite aux conclusions de l’Assemblée générale élective de la FCT du 5 mars 2026, tenue à Kara, créant des commissions dont celle dénommée Commission plaidoyer, coopération décentralisée et transfrontalière.
Cette commission est un cadre de réflexions et d’analyse sur la thématique de la coopération décentralisée entre les communes togolaises et celles du reste du monde. Elle est chargée de formuler des recommandations sur la thématique aux organes dirigeants de la FCT.
Composée de 22 maires, elle est présidée par le maire de la commune Lacs 1, Me Coffi Alexis Aquereburu. Le lancement de la commission a été couplée de sa première réunion qui a permis d’éclairer les participants sur l’organisation et le fonctionnement de la commission. Les membres ont élaboré une feuille de route des actions à mener, identifié les goulots d’étranglement qui freinent la coopération entre les communes et recueilli des propositions et de recommandations.
La présidente de la FCT, Touni Koubonou a fait savoir que la commission a été créé pour relever des défis de l’insuffisance de gestion structurée, de déficit de communication, de méconnaissance des partenaires potentiels et de difficultés à mobiliser des ressources autour de projets. Elle a exprimé sa gratitude au Président du Conseil, Faure Gnassingbé, à l’Ambassade de France au Togo.
Selon le président de la commission, la coopération décentralisée constitue un véritable levier de développement. « Elle offre à nos communes des possibilités de partage d’expériences, de renforcement des compétences, de mobilisation de ressources et, surtout, de construction de réponses concrètes aux besoins des populations » a-t-il expliqué. Me Aquereburu a souligné que la commission ne devrait pas être une structure supplémentaire qui se limiterait à formuler des recommandations, mais plutôt un véritable espace de réflexions, de dialogue et surtout d’actions, capable de faire remonter les réalités du terrain et de proposer à la FCT des solutions concrètes, réalistes et applicables.
ATOP/EAG/MD






