Lomé, 29 avr. (ATOP) – Le bureau de la Chambre régionale de métiers du District autonome du grand Lomé (CRM-DAGL) a été installé au cours d’une cérémonie organisée par la commission électorale Ad’hoc le jeudi 28 avril à Lomé.
Ce bureau composé de douze membres est présidé par M. Sémanou Kouami Prince. Elus pour un mandat de quatre ans renouvelable une seule fois, ils ont pour mission de représenter et de défendre les intérêts professionnels des artisans et de contribuer au développement, à la modernisation et à la structuration du secteur.
Présidant la cérémonie d’installation, le préfet du Golfe, Atabuh Kossi Dzinyefa, a témoigné sa reconnaissance au gouvernement pour l’importance qu’il accorde aux artisans, sous l’impulsion du président de la République, Faure Gnassingbé. « Le gouvernement conformément à sa feuille de route 2020-2025, œuvre pour le développement des chaînes de valeur dans le secteur artisanal à travers le Plan national de développement (PND) », a-t-il précisé. Avant de renvoyer les délégués dans leurs nouvelles fonctions, il leur a rappelé qu’ils sont désormais le porte étendard de leurs diverses branches de métiers auprès des populations.
Le secrétaire général de la préfecture d’Agoè-Nyivé, Kazandou Essohana, le représentant du ministère délégué chargé de l’Enseignement technique et de l’Artisanat, Issifou Souleadowa, le maire du Golfe 2, Dr Amaglo Kokou et le chef du canton de Vakpossito, Togbui Aziagbede Hossou IV ont abondé dans le même sens. Pour eux, l’aboutissement de ce processus de consultations électorales est la résultante des efforts du gouvernement qui œuvre inlassablement pour la paix et la stabilité du pays grâce au leadership du président Faure Gnassingbé. Ils ont prodigué des conseils aux délégués pour la réussite de leurs missions.
Le nouveau président du CRM-DAGL a remercié tous ses camarades pour la confiance placée en lui. M. Sémanou compte travailler avec tous pour apporter une plus-value au secteur de l’artisanat. Il promet non seulement être le président de tous les artisans mais aussi veiller « systématiquement » à ce que l’intérêt général prime lors de sa mandature.
Rappelons que le secteur de l’artisanat contribue à environ 18% du PIB togolais, et emploie au moins un million de citoyens, essentiellement dans l’informel d’où la nécessité de sa structuration.
ATOP/MEK/AJA






