Kpalimé, 18 mai (ATOP) – Les activités du Projet de Promotion de l’Elevage Familial (PPEF) dans trois préfectures à savoir : Agou, Kpélé et Kloto dans le diocèse de Kpalimé ont été lancées le mardi 17 mai.
D’un coût total de 82.613.975 FCFA, ce projet est initié par l’Organisation de la Charité pour un Développement Intégral (OCDI)/Caritas Kpalimé. Il bénéficie du financement du Programme d’Appui aux Populations Vulnérables (PAPV). Le projet sera exécuté sur une période de 36 mois et permettra de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des éleveurs dans les préfectures bénéficiaires du diocèse de Kpalimé et de les amener à être capables de gérer une unité d’élevage familial et d’améliorer au moins 50% de leur élevage. Il sera aussi question de renforcer les capacités de production de l’élevage familial en permettant aux éleveurs de disposer de logement approprié pour les animaux et d’adopter de bonnes pratiques d’alimentation et de prophylaxie.
Pour atteindre les résultats, OCDI/Caritas Kpalimé, se propose de former les éleveurs sur l’appropriation des bonnes pratiques de l’élevage familial, de les accompagner dans l’élaboration et l’étude de leur plan d’affaires avant d’octroyer du crédit ; de former les vétérinaires endogènes pour l’accompagnement des éleveurs bénéficiaires du projet, de faire le suivi des éleveurs appuyés et le recouvrement des crédits.
L’évêque du diocèse de Kpalimé, Mgr Alowonou Benoît a salué ce projet, qui, dit-il, est une urgence pour la population, en réponse aux dégâts que causent dans les villages, les divagations des animaux dans les maisons, dans les champs, dans la circulation avec des accidents de motos et ses conséquences sur l’état physique des citoyens. « Le diocèse de Kpalimé se réjouit de mettre son organe de développement et son personnel au service de ce projet qui vise une cinquantaine de familles des préfectures précitées », a précisé le prélat.
Pour le secrétaire général de l’OCDI/Caritas Kpalimé, R.P. Ephrem Folly, il y a un manque que ce projet va aider à combler chez les éleveurs, dans leur famille et dans leurs communautés. « Ce projet permet d’avoir un regard prometteur sur l’avenir, un regard d’espérance, un regard qui vise loin, c’est-à-dire qui vise à changer plus tard la manière de vivre de ces populations, de ces familles », a-t-il dit. Le révérend père Folly a remercié le président de la République et son gouvernement pour cet appui en faveur des couches vulnérables à travers le PAPV et souhaité que cette collaboration entre le gouvernement et l’Eglise s’intensifie davantage. « Pendant longtemps, il y a eu ce clivage entre le gouvernement et l’Eglise. A partir de là, je crois qu’il y a quelque chose qui se resserre, il y un lien qui resserre et il faut l’encourager en allant de l’avant. On doit collaborer et travailler ensemble pour le bien de nous tous », a souligné le Père Folly.
ATOP/AYH/BA






