
Niamtougou, 10 juil. (ATOP) – Des documents techniques de sauvegarde environnementale, sociale, de moyens de subsistances, de la cartographie participative des services écosystémiques et d’échanges autour des risques ont été validés lors d’un atelier tenu les 8 et 9 juillet à Défalé, dans la commune Doufelgou 2.
Cet atelier a été initié par le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières en collaboration avec le Programme des nations unies pour le développement (PNUD) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM). Il entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de gestion durable des terres et écosystèmes des zones semi-arides du Nord Togo (GDTE).
La rencontre a réuni les élus locaux, la chefferie traditionnelle, les organisations de la société civile, ainsi que les acteurs impliqués dans la restauration des écosystèmes des régions des Savanes et de la Kara, bénéficiaires du projet. Elle a pour but d’amender, d’enrichir et de valider les résultats des travaux des experts chargés de l’élaboration desdits documents techniques. Ces documents sont relatifs à la sauvegarde environnementale, sociale, de moyens de subsistances, de la cartographie participative des services écosystémiques et ceux des consultants chargés de la cartographie participative des services écosystémiques. Il s’est agi aussi de présenter les contenus des documents relatifs aux études d’impact environnemental et social (EIES), au mécanisme de gestion des plaines (MGP), aux plans de gestion des groupes ethniques (PGGE) et des pestes et pesticides (PGPP) avant de procéder à leur validation.
Les participants ont, à cette occasion, pris connaissance du contenu de ces différents documents, qu’ils ont passés au peigne fin en travaux de commission pour mieux apprécier les résultats de l’étude, puis procédé à leur validation après amendement en plénière. Les plans d’action pour les moyens de subsistance (PAM), de réinstallation (PAR) et la cartographie participative des services écosystémiques ont également fait objet d’examen minutieux au cours des travaux de cette rencontre.
Le coordonnateur du projet PGDTE, Awesso Balakyem a indiqué que l’une des procédures du projet qui est dans sa deuxième année d’exécution, est de conduire toutes les études qui balisent la mise en œuvre des différentes activités. « Aujourd’hui, les documents sont disponibles et il faut rassembler l’échantillon d’acteurs pour pouvoir passer à la validation. Ici, il s’agit de savoir si le travail des consultants et experts est fidèle et améliorer le contenu dans la mesure du possible pour que cela puisse recevoir l’assentiment de tous les acteurs impliqués », a fait savoir M. Awesso.
Le spécialiste en sauvegarde environnementale du projet GDTE, Moubaraak Djobo, a souligné que la validation de ces documents permettra de baliser le travail, de recadrer les activités des équipes du projet sur le terrain et de prévoir d’éventuelles actions répondant aux aspirations des populations bénéficiaires. « A la sortie de cet atelier, il est impératif de pouvoir mettre en application toutes les recommandations et données des documents afin de faciliter l’exécution du projet et d’éviter les impacts négatifs », a-t-il relevé. ATOP/SG/FD






