
Agoé-Nyivé, 12 jan. (ATOP) – L’Amicale des ressortissants du canton de Ténéga à Lomé (ARCATEL), a organisé, le samedi 10 janvier à Agoè-Kossigan, dans la commune Agoè-Nyivé 1 la danse ” Djindjeegou”,
Cette manifestation a pour but de transmettre cette culture du peuple ” Nawda” à la jeune génération surtout aux enfants originaires de la préfecture qui n’ont pas une grande connaissance des atouts culturels de leur terroir, de découvrir la culture de leurs ancêtres. Il s’agit aussi de permettre à la population de se distraire et de passer des moments de fêtes agréables.
Dans leurs accoutrements de circonstance, des cymbales nouées autour des pieds, des masques aux visages, des castagnettes et autres instruments à la main, les danseurs ont démontré plusieurs danses à savoir : ” Kamou” la danse de récolte, “Fogbina” danse exécuté lors du décès ou des funérailles d’une vielle femme, “Dagbina” pour le décès et funérailles d’un vieil homme et “Kadjaka” danse populaire réservé pour les survivants à la guerre.
Le président de l’ARCATEL, Timidiba N’béna Bitoka a souligné que cet évènement constitue un moment pour promouvoir les valeurs culturelles et identitaires du peuple Nawda. Il a salué le gouvernement pour la paix, qui règne dans le pays, ce qui favorise la tenue de cet évènement. Le président a rappelé que cette danse qui s’exécute chaque début d’année s’inscrit dans le cadre des activités de l’année de l’amicale. M. Bitoka a fait savoir qu’avant la danse, des cérémonies traditionnelles et une messe d’actions de grâce ont été organisées pour implorer la protection divine sur tous les fils et filles du pays.
Le chef traditionnel des ressortissants de Ténéga à Lomé, Patrice Kataya Bassou a souligné que Djingeegou est la coutume des ” Nawda'” et que chaque année, cette danse est célébrée pour montrer la tradition aux enfants de Lomé. Il a ajouté en disant que ” cette danse est destinée à tout le monde car c’est un signe de réjouissance.
Le président sortant de L’ARCATEL, Bassinbako Kikou Hadah, a salué cette tradition qui réunit le peuple Nwada. Il a invité les filles et les fils à continuer cette danse pour préserver la tradition.
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