Kpalimé, 13 oct. (ATOP) – La population du village de Akplolo Konta y compris les femmes du Programme Survie du Centre de Développement des Enfants (CDE) « La Grâce » TG 606 d’Agou, ont été sensibilisées sur leurs responsabilités dans l’éducation de leurs enfants ainsi que sur les violences faites aux filles et aux femmes. C’était lors d’une causerie-débat organisée le vendredi 9 octobre au siège du CDE La Grâce.
Cette activité est à l’actif de l’ONG Petite Sœur A Sœur (PSAS), avec l’appui financier de ses partenaires Action medeor et la Coopération allemande BMZ. Elle s’inscrit dans le cadre du Projet Mon Avenir : « Renforcement des capacités des jeunes vulnérables des localités ciblées au Togo ».
Cette sensibilisation a été placée sous le thème « Responsabilité des parents dans l’éducation des enfants ». Elle a permis de sensibiliser et d’interpeler les parents sur leurs responsabilités dans l’éducation, la formation et la protection de leurs enfants.
Les organisateurs ont mis à contribution deux sketches, l’un sur la problématique de la responsabilité des parents dans l’éducation de leurs enfants et l’autre sur les violences faites aux filles et aux femmes pour faire passer leurs messages.
L’assistante en suivi-évaluation à l’ONG PSAS, Mme Kékéssi Edwige a insisté sur le devoir des parents d’encadrer leurs enfants de manière responsable et de ne pas négliger leur éducation. Elle a souligné que la famille a une fonction éducatrice sans laquelle le fonctionnement de la société est mis en péril. « La famille est au centre même du processus éducatif, avant l’école, pendant l’école, après l’école, il y a la famille », a-t-elle dit. Mme Kékéssi a souligné la nécessité pour les parents d’assumer leur responsabilité primordiale, celle de conduire leurs enfants vers l’âge adulte en leur assurant, entre autres, l’apprentissage des savoirs scolaires, la formation professionnelle, l’encadrement et l’accompagnement pour les aider à se prendre en charge.
Concernant les violences faites aux filles et aux femmes, Mme Kékéssi a laissé entendre qu’elles engendrent des conséquences négatives et des répercussions sur le développement de l’enfant et sur la santé de la famille tout au long de la vie. Aussi, a-t-elle, invité ses interlocuteurs à proscrire ces violences pour l’épanouissement de la gent féminine.
Mme Djinso Akpénè, sage-femme à PSAS, abondant dans le même sens, a indiqué qu’une violence exercée sur un enfant agit psychologiquement sur son état d’esprit et compromet son avenir. Aussi, a-t-elle, convié son auditoire à mettre en pratique les enseignements reçus.
Pour le coordinateur du CDE « La Grâce », Kouwaka Kodjo, cette sensibilisation est un appui aux actions que mène son centre dans le domaine de la protection des enfants contre toutes formes de violences. « Cette rencontre vient booster les actions de protection que nous sommes en train de mener au centre CDE La Grâce », a-t-il confié. ATOP/AYH/BV






