Agou-Gadzépé, 26 juil. (ATOP) – L’association Petite Sœur A Sœur (PSAS) a organisé une journée de réflexion sur les grossesses précoces chez les adolescentes à l’intention des membres des comités de protection, des acteurs étatiques et des représentants de la société civile, le mardi 26 juillet à Agou-Gadzépé.
Cette journée est placée sous le thème « Les grossesses précoces chez les adolescentes ». Elle s’inscrit dans le cadre du projet « Prévention de la violence sexuelle basée sur le genre et renforcement de la santé sexuelle et reproductive et des droits des enfants et des adolescents au Togo ». La rencontre a bénéficié l’appui financier des partenaires comme Action Medeor et du Ministère fédéral de la coopération économique et du développement d’Allemagne (BMZ).
L’objectif est d’amener les différents acteurs à réfléchir sur la problématique des grossesses précoces chez les adolescentes. Il s’agit également de proposer des approches de solution pour freiner ce phénomène chez les filles.
Cette rencontre a permis aux participants d’échanger sur la situation des grosesses précoces, les cas d’avortement, leurs causes et conséquences.
La directrice exécutive de PSAS, Ama Yawo-Akototsè a exhorté les participants à s’engager davantage dans la lutte contre les grossesses précoces dans leur communauté respective. Mme Yawo-Akototsè a indiqué que selon une enquête menée par la direction de la planification de l’éducation en collaboration avec l’UNICEF et la Banque mondiale dans les établissements du Togo pour le compte de l’année scolaire 2020-2021, sur la période de septembre 2020 à mars 2021, le Togo a enregistré un total de 1222 cas de grossesses et non désirées. « S’agissant de la mortalité maternelle chez les adolescentes, un décès sur dix concerne les adolescentes », a ajouté la directrice exécutive.
Pour le préfet d’Agou, Ali Mouzou, cette séance va contribuer à l’amélioration de la vie sexuelle chez les adolescentes.
ATOP/BSM/AJA






