
Bafilo, 3 avr. (ATOP) – Des jeunes filles en situation de vulnérabilité de la préfecture d’Assoli ont renforcé leurs capacités sur les violences basées sur le genre (VBG) et sur la Santé sexuelle reproductive (SSR), le jeudi 2 avril à Bafilo.
La rencontre est initiée par le Groupe de réflexion et d’action femme, démocratie et développement (GF2D) en partenariat avec CARE Bénin-Togo. Elle a reçu l’appui financier et technique de Foundation for a just society international (FJSI).
L’objectif est de contribuer à l’amélioration des connaissances et des comportements des jeunes filles en situation de vulnérabilité en matière de VBG et de SSR. Il s’agit de favoriser leur bien-être, leur autonomisation, la prévention des grossesses précoces et les violences basées sur le genre.
La rencontre a permis de renforcer les connaissances des jeunes filles sur la SSR, notamment sur les droits en la matière, la prévention des grossesses précoces et les infections sexuellement transmissibles. Elle a donné lieu à la sensibilisation des participantes aux risques et conséquences des grossesses précoces, ainsi qu’aux moyens de prévention et aux services de santé disponible. Les jeunes filles ont été éclairées sur les VBG, les mécanismes de production et les structures d’accompagnement existantes. Elles ont été encouragées au développement de comportements responsables et favorables à la santé, afin de mieux protéger leur santé et leur avenir. L’assise a offert un espace d’échanges et de dialogue sécurisé, permettant aux unes et aux autres de partager leurs expériences, de renforcer leur confiance en elles et de développer une solidarité entre pairs. Un moment de convivialité autour d’un déjeuner collectif a été mis à contribution pour renforcer les liens entre les participantes.
La formation a été assurée par l’agent de l’Association togolaise pour le bien-être familial (ATBEF), Kouloba Wountardi et le directeur préfectoral des Solidarités d’Assoli, Kpatkana Détiura. Les modules développés ont porté, entre autres, sur la définition des VBG et les concepts associés ; l’identification des différentes formes de violences ainsi que la reconnaissance des causes et facteurs de risques. La compréhension des conséquences des VBG ; la connaissance des mécanismes de prévention et de prise en charge ainsi que les attitudes favorables à la protection et à la dénonciation ont été abordées.
La directrice exécutive de GF2D, Mme Adekamb Bayi a relevé que cette initiative contribue à la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD), notamment les ODD 3 et 5 en promouvant l’accès à l’information sur la santé sexuelle et reproductive et en soutenant l’autonomisation des jeunes filles. Elle a précisé que les participantes sont les parties prenantes au projet « Girl Empowerment » qui ont été identifiées selon les normes intentionnelles applicables et les principes fondamentaux de gestion transparentes des projets sociaux avec l’appui des autorités administratives compétentes préfectorales.
ATOP/SA/MEK






