
L’année 2023 a été marquée par des évènements tragiques comme des accidents, des meurtres, des vols et braquages et des catastrophes appelés communément faits divers.
Incendies
Un violent incendie a ravagé le marché d’Agoè-Assiyéyé le jeudi 21 décembre 2023 dans la nuit aux environs de 22 heures. Même si les pompiers sont venus à bout du feu, une grande partie du centre commercial est partie en fumée. Selon les premiers bilans, plusieurs dégâts matériels sont enregistrés. Des étalages des marchandises et plusieurs structures du marché sont emportés par les flammes, laissant inconsolables les femmes commerçantes du marché.
Le drame d’Agoè-Assiyéyé a été suivi quatre jours plus tard par celui de la boutique Elino située à côté de l’ancien site du marché de Kara, qui a subi la loi des flammes.
Dans le chapelet des malheurs survenus en cette fin d’année, on peut également citer celui du quartier Agbalépédo où des jumeaux de six mois ont perdu la vie dans un incendie. La tragédie est survenue à Lomé, à proximité du marché d’Agbalépedo. D’après des sources, une femme aurait enfermé ses jumeaux, âgés de seulement six mois, dans la chambre sans prévenir son entourage. Quelques minutes après son départ, un incendie s’est déclaré, et malheureusement, les jumeaux ont été victimes des flammes avant l’arrivée tardive des secours. Les circonstances exactes de l’incendie demeurent encore floues. Toutefois, des spéculations sur une possible origine criminelle émergent dans le voisinage. Une enquête en cours permettra de faire toute la lumière sur cet accident.
Toujours dans les drames causés par les flammes, figure celui de l’orphelinat Sainte Monique de Dapaong sis au quartier Kombonloaga à Dapaong au nord Togo. Cet orphelinat qui appartient à l’Association Vivre dans l’Espérance a été victime d’un incendie dans la nuit du 29 au 30 août 2023. Selon les informations, l’incendie s’est déclenché aux environs de 22 heures pendant que les enfants étaient endormis. Alertés par des cris de détresse des voisins, le feu a été maîtrisé autour de minuit par les sapeurs-pompiers assistés par les habitants du quartier et les participants au Forum National des jeunes du Renouveau Charismatique Catholique qui n’étaient pas loin des lieux.
« Les pensionnaires du centre ont été évacués à temps. Heureusement, il n’y a pas eu de perte en vies humaines ni de blessés. Cependant, les dégâts matériels sont importants. La plupart des salles à l’étage ont été ravagées par le feu de l’incendie. Les dortoirs des enfants, leurs vêtements, leurs fournitures scolaires nouvellement achetées pour la rentrée scolaire sont parties en flammes. Les appareils électroménagers, les tableaux d’art, les vitres des bâtiments, les lits, les placards, les tables et chaises d’études sont également détruits par le feu », informe l’ATOP.
L’évêque du diocèse de Dapaong, Mgr. Dominique Banléne Guigbile, dans un communiqué, a lancé un appel urgent à toutes les personnes de bonne volonté à la mobilisation pour aider l’Association Vivre dans l’Espérance à répondre aux besoins des enfants et à reconstituer leur cadre de vie.
Un autre drame s’était produit dans la soirée du vendredi 10 novembre 2023 à Gbatopé (40 km de Lomé), sur la nationale n°34. Un camion-citerne transportant de l’essence s’est renversé provoquant une explosion sur plusieurs mètres. Le bilan a fait état d’au moins 8 morts. Plusieurs véhicules dont un autre camion-citerne qui suivaient ce camion, ont été surpris et engloutis par les flammes, emportant avec eux des vies innocentes. L’autorité locale et les forces de sécurité ont immédiatement pris des mesures pour gérer la catastrophe. Les restes des victimes ont été transportées à la morgue du Centre Hospitalier Régional (CHR) de Tsévié, apprend-on dans un communiqué de la commune. Selon la même source, les circonstances exactes de l’accident ne sont pas élucidées. Si pour l’heure, huit ont été corps sortis des carcasses des véhicules carbonisés, on signale que plusieurs taxis étaient également pris au piège des flammes.
Vols, braquages et attaques à mains armées
Après les drames liés aux incendies, il est noté aussi des faits liés aux vols, aux braquages et attaques à mains armées.
Il y a eu un braquage en plein jour, le lundi 20 novembre au quartier Akodessewa (banlieue est de Lomé) à proximité de l’ancienne pharmacie Biova (sur les pavés du marché vers Gbényédzi). « Six (6) individus, répartis en deux groupes à moto, ont mené une attaque audacieuse contre un véhicule en circulation aux environs de 13 h 30. Les victimes seraient des responsables du « Grand Frigo » du quartier, en route pour effectuer un dépôt d’argent », informe un site. Selon la même source, les braqueurs ont tiré des coups de feu en direction de la voiture crevant ainsi les pneus de la voiture avant de réussir à s’échapper avec une importante somme d’argent dont le montant exact n’est pas connu. Les braqueurs ont pris la fuite. Selon les témoignages, aucune perte en vies humaines ni de blessés n’a été déplorée. Les agents du « commissariat de Capitole », alertés, ont fait le déplacement sur les lieux.
Dans une affaire de vol, un ministre, a fait arrêté il y a quelques semaines des jeunes par un commissariat de la place suite à une plainte pour une disparition sur son chantier d’une serrure de porte qui s’élève à 500.000 FCFA l’unité le 11 novembre 2023. Après enquêtes du commissariat, il s’est avéré que c’est le demi frère du ministre en question qui est l’auteur du vol. Les jeunes ont été finalement libérés, car selon les sources, le ministre ne veut pas que l’affaire aille loin.
Une autre affaire de vol téléguidée à partir de la prison, est celle de deux individus qui ont été interpellés par la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Ceux-ci appartiennent à un réseau de six personnes dont trois sont prisonniers, pensionnaires de la prison civile de Lomé. Le dernier quant à lui, est en fuite. Dans la nuit, du 12 au 13 avril 2023, le nommé D. Kodjo alias Beau-Gars a été interpellé dans la zone portuaire. Il transportait sur sa moto un coffre-fort volé contenant une forte somme d’argent, ainsi que des documents personnels de la victime. Au moment de son arrestation, il était avec 3 autres individus qui, eux, avaient réussi à prendre la fuite. Quelques mois plus tard, deux autres membres du réseau, les nommés S. Adjéoda et A. Kodjo, ont été aussi interpellés et déférés pour vol aggravé et groupement de malfaiteurs. À la suite d’un nouveau cambriolage dans la nuit du 25 au 26 septembre 2023, la DCPJ a accentué les recherches qui ont permis de mettre la main sur les nommés A. Dodzi et A. Abalo Abass. Un autre suspect, surnommé Barbu, a réussi à prendre la fuite. Les enquêtes ont révélé que ce dernier cambriolage a été pensé et planifié par trois détenus de la Prison civile de Lomé. Les nommés S. Adjéoda, A. Kodjo et D. Kodjo alias Beau Gars. C’est ce dernier qui avait été retrouvé en possession du coffre-fort en avril dernier. Extraits de la prison et confrontés aux éléments de preuve, les trois détenus ont reconnu qu’ils sont auteurs du cambriolage du mois d’avril et les cerveaux du second. Pour ce dernier cambriolage, c’est eux qui ont fourni les informations au surnommé Barbu et l’ont ensuite mis en contact avec les nommés A. Dodzi et A. Abalo Abass.
Un autre aspect de faits divers qui a endeuillé les Togolais au cours de l’année 2023, c’est l’assassinat d’étudiants togolais à l’Etranger.
Une terrible nouvelle avait secoué la communauté togolaise aux États-Unis avec l’annonce du meurtre brutal d’un jeune togolais selon un communiqué du président de la Diaspora Togolaise pour l’Entraide et le Développement (DIASTED). Le communiqué informe les membres de la communauté de la tragique disparition du fils d’une sœur. Le jeune homme, âgé de seulement 22 ans a été froidement assassiné le 3 juillet 2023 vers 2h du matin à Alabama. Les circonstances entourant ce meurtre restent encore floues et les autorités locales mènent actuellement une enquête pour en déterminer les causes et les responsables. La communauté togolaise attend avec impatience des réponses et espère que justice sera rendue à la victime.
Il y a également le cas d’une étudiante togolaise en Master 2 en Santé publique internationale à l’Université Senghor d’Alexandrie en Egypte. Mlle Sandra Badohoun dont le corps sans vie a été retrouvé à son domicile dans la nuit du 21 au 22 janvier 2023. Selon des informations, le corps de l’étudiante togolaise a été retrouvé sans vie dans la douche à son domicile à Alexandrie vers 1 heure du matin. Les circonstances de son décès restent pour le moment inconnues, mais des enquêtes sont en cours pour déterminer les causes de ce drame.
Rappelons que la regrettée Sandra Badohoun est partie en Egypte pour poursuivre ses études après sa Licence Professionnelle en Management des PME/PMI à l’Ecole des cadres au Togo.
Accidents de circulation
Dans le cadre des accidents de circulation, le Togo a été endeuillé par un accident de la circulation, le vendredi 29 décembre 2023, aux environs de 4 heures sur la route nationale N°5 entre les localités de d’Assahoun et de Kévé. Cet accident a occasionné des morts, des blessés et des dégâts matériels importants. En effet, un communiqué du gouvernement, précise qu’une camionnette de 15 places transportant des passagers, essentiellement des femmes revendeuses, qui circulait dans le sens Kpalimé-Lomé a marqué un arrêt au lieu-dit Apéyémé. Il y sera violemment percuté et projeté dans un ravin par un camion de sable dont le conducteur a perdu le contrôle de son volant suite à l’éclatement du pneu avant gauche dudit camion, lequel a continué sur environ 400 m. Cet accident a occasionné six morts sur place, onze blessés graves évacués au CHU SO et d’autres au CHP de Kpalimé. Malheureusement, au cours de l’évacuation trois autres blessés ont succombé des suites de leurs blessures.
Déjà en début d’année 2023, un grave accident de la circulation qui s’est produit le vendredi 13 janvier 2023 à Anié, a entrainé la mort de quatre personnes et cinq autres blessés. Selon les informations, ces personnes sont toutes des élèves du CEG d’Adjréké II.
Un autre qui s’est déroulé, le samedi 7 janvier 2023 à Adétikopé, dans la préfecture d’Agoè-Nyivé a tué deux hommes. Selon les informations, il s’agit d’un camion (Titian) qui aurait dérapé en ramassant tout sur son passage. Le jeudi 2 février 2023, un autre grave accident sur l’échangeur d’Agoè, en face du terrain de Golf, a causé la mort de trois personnes. Selon les témoins sur place, il s’agit d’une voiture de marque Mazda 6 qui a déraillé d’une des voies de l’échangeur et a renversé tout sur son passage.
La route nationale N°5 Lomé-Kpalimé, a, quelques mois plutôt, enregistré un accident de circulation dans la journée du samedi 1er juillet 2023 devant le lycée technique d’Adidogomé à Lomé. Quatre balayeurs en train de faire leur job ont été grièvement blessés dans cet accident. Selon les informations rapportées, la voiture dont le chauffeur serait au téléphone a percuté les quatre agents (trois femmes et un homme). Ceux-ci ont été brutalement projetés au sol et sont retrouvés dans un état d’inconscience au point que les témoins ont cru qu’ils avaient rendu l’âme.
Un enseignant en service à Mango, ville située à 478 km au nord de Lomé, en route pour la correction du BAC II à Kara, a trouvé la mort dans un accident de circulation, le matin du 3 juillet 2023. Selon les témoins, la victime en service à Mango, se rendait dans la ville de Kara pour l’étape de la correction du baccalauréat 2023, trouve la mort dans un accident. Pour l’instant, aucune information sur les circonstances du drame n’a été révélée.
Un autre cas d’accident révèle qu’un ouvrier est décédé sur le chantier en construction au grand marché de Lomé le 1er juin dernier. Selon les explications recueillies sur place, l’ouvrier qui est un menuisier sur le chantier est tombé du deuxième étage de l’immeuble en construction. Il est décédé sur le champ avant son évacuation.
Quatre jours plus tard, c’est le bassin d’eau d’Adidogomé Doganto qui a été le théâtre d’un drame. Le corps sans vie d’un individu a été découvert dans le bassin de la rétention d’eau en construction à Adidogomé Doganto le 5 juin dernier. D’après les explications, la victime dont l’âge serait compris entre 23 et 30 ans présente des signes de blessures. Selon les témoignages, la personne retrouvée dans l’eau ne réside pas dans le quartier, car aucun des habitants n’a pu la reconnaître. « Compte tenu de l’état du corps et de la présence de blessures, on soupçonne qu’il s’agit d’un meurtre et que le corps a été jeté dans l’eau », informe une source.
Trois mois plus tôt, plus précisément le samedi 22 avril 2023, aux environs de 15h, un accident grave a eu lieu dans le village de Sè. Une voiture avec 5 personnes abord a dérouté au niveau d’un pont dans pour se retrouver dans l’eau après plusieurs tonneaux. Heureusement qu’il n’y a pas eu de morts, tous les passagers sont sortis indemnes grâce à un d’entre eux qui avec courage et réflexe a réussi à sauver les quatre autres. Les habitants du village étaient arrivés également pour porter assistance aux accidentés. Les 5 personnes abord de cette voiture de location pour Lomé, revenaient du village Abossehoué dans la préfecture de Yoto après avoir assisté aux funérailles d’un parent.
Bilan du ministère de la Sécurité et de la Protection civile
Au premier trimestre de l’année 2023, d’après le bilan contenu dans le rapport du ministère de la Sécurité et de la protection civile, il ressort que les routes togolaises ont occasionnés des dégâts suivants, 3632 accidents, 282 morts et 4611 blessés, soit 2 morts, 26 blessés et 18 accidents par jour.
Les engins à deux roues sont les plus touchés. Parmi les 4828 engins impliqués dans ces accidents, les motos ont occasionné 3306 soit un taux de 68,48% d’accidents avec 195 morts soit 69,15%.
Les principales causes des accidents sont le non-respect des feux tricolores, l’excès de vitesse, le dépassement défectueux, le refus de priorité, le défaut de maitrise et le stationnement sans signalisation.
Le bilan sécuritaire au 1er semestre a aussi porté sur la situation de la criminalité et la saisie de carburant illicite. S’agissant des cambriolages, six cas sont constatés. Les forces de l’ordre et de sécurité ont saisi plus de 12 063 900 FCFA, des décodeurs, des smartphones, un congélateur, des matériaux médicaux (microscope binoculaire, spectromètre), des bijoux de valeur et divers objets. Huit faits d’enlèvement ont été constatés, 768 cas d’homicides (assassinat, meurtres, lynchage) dont 12 morts suspects ont été enregistrés.
Pour les vols à main armée, deux pistolets automatiques, deux pistolets de fabrication artisanale et des armes blanches (couteau, poignard et autres) sont saisis. Au niveau des braquages, on dénote 23 cas où les forces de l’ordre et de sécurité ont saisi cinq fusils AK47, un pistolet automatique, cinq pistolets artisanaux, sept fusils de chasse et des armes blanches. Les forces de l’ordre et de sécurité ont aussi saisi 7 908,52582 Kg de cannabis et 0,00165 Kg de crack-cocaïne et 13 257,686 Kg de médicaments illicites.
Les catastrophes naturelles (inondations et les tornades)
Au cours des troisièmes premiers trimestres de l’année 2023, le Togo a enregistré des situations d’urgence provoquées par des évènements tels que les inondations, les éboulements, les déplacements internes, les afflux de réfugiés, les vents violents, les incendies, l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, l’érosion côtière, etc. Ces évènements ont causé des pertes en vies humaines, des blessés graves et d’importants dégâts matériels. Les prévisions hydrométéorologiques de juillet, août et septembre 2023 se sont réalisées à plus de 80% pour le 1er et 2ème trimestre, 90% pour le troisième. Dans le souci de minimiser l’impact des situations d’urgence/catastrophes et menaces sur les populations, le Gouvernement, en collaboration avec ses partenaires, a apporté assistance aux sinistrés et poursuit dans tout le pays des actions de résilience. Afin de réduire l’impact des aléas et menaces, l’ANPC a exhorté la population à s’approprier les bonnes pratiques de prévention et d’alerte, de préparation et de réponse énumérées dans le présent bulletin
Un autre drame ayant attiré l’attention des pouvoirs publics et la promptitude de leurs réactions a été celui qui s’est déroulé à l’EPP N’gobo. Le mur du hangar servant de bâtiment scolaire qui abrite trois salles de classes à l’EPP N’gobo s’est écroulé tuant une fillette de 6 ans et un garçon de 7 ans, respectivement en classe de CP1 et CP2 et blessant un enseignant volontaire.
Le spectacle qui s’offre sur le lieu du drame est désolant. A la place où se trouvait naguère le mur effondré, on peut voir quelques gravats éparpillés çà et là. Selon les témoins, le drame s’est produit à la mi-journée. Ils affirment que l’enseignant et les élèves qui étaient en plein cours ont été surpris par l’écroulement du mur du hangar. A leurs dires, les deux enfants décédés étaient au tableau, proches du mur endommagé, entrain de traiter des exercices quand le drame s’est produit. Il n’avait pas plu ce jour et les murs n’étaient pas humidifiés.
L’on ignore donc pour l’instant les causes de cette tragédie. Même si pour certains le non-respect des normes de construction des murs serait à la base de ce drame, seule une enquête permettra d’en déterminer l’origine.
Le préfet de Blitta, Batossa Boukari, accompagné du maire de Blitta 2, Kotokoli Komi, de l’Inspecteur des Enseignements préscolaire et primaire de Blitta-ouest et les responsables des forces de l’ordre et de sécurité, s’est déplacé sur les lieux de la catastrophe. M. Batossa a rencontré les familles des défunts à qui il a transmis les condoléances et la compassion du président de la République. Il faut signaler aussi que suite à l’affrontement du lundi 20 novembre 2023 lié au conflit de chefferie entre les habitants de l’Adélé résidant à N’Konta dans le Ghana et les habitants de ce pays voisin ayant causé la mort de trois Togolais, une délégation conduite par le préfet de Blitta, Batossa Boukari, s’est rendue, le mercredi 22 novembre à Dipkéléou, un canton de la commune de Blitta 3 frontalier avec le Ghana.
Cette délégation, composée du commissaire de l’Agence nationale de la protection civile (ANPC) de Sotouboua et ses éléments, du directeur préfectoral de l’Action sociale de Blitta et des forces de l’ordre et de sécurité, est allée présenter les condoléances du gouvernement aux familles des trois victimes et réconforter toute la population très affligée par cet affrontement qui a également occasionné plusieurs blessés, des dégâts matériels et plus de 70 déplacés vers l’Adélé. Le préfet les a rassurés qu’une solution sera incessamment trouvée à ce conflit pour une coexistence pacifique entre les deux communautés.






