
Kpalimé, 24 mars (ATOP)- Un projet dénommé « Ensemble pour les droits des femmes, des personnes vulnérables et marginalisées par la vulgarisation des procédures de saisines des mécanismes internationaux des droits humains » a été lancé le jeudi 23 mars à Kpalimé.
Ce projet est initié par le Groupe de réflexion et d’action, femme démocratie et développement (GF2D) en collaboration avec la Coalition togolaise des défenseurs des droits humains (CTDDH) avec le soutien financier de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Togo. Il vise à renforcer les capacités des Organisations de la société civile (OSC) sur les mécanismes pour la jouissance et la protection des droits humains. Il s’exécute sur douze mois et couvre toutes les régions du pays.
Le lancement dudit projet s’est déroulé au terme d’un atelier de formation des formateurs des Organisations de défense des droits humains (ODDH) engagés dans la protection des droits des personnes vulnérables.
Le projet se propose de documenter les cas de violation et abus des droits des personnes vulnérables et marginalisées, et d’organiser un événement parallèle à la session de la commission africaine sur les ODDH et la restriction de l’espace civique à Banjul (capitale de la Gambie). Il entend aussi former des professionnels de santé, des acteurs communautaires et des leaders traditionnels et religieux, des forces de l’ordre et de la justice pour la fourniture des services non discriminatoires, d’appuyer les centres d’écoute et d’assistance juridique pour l’amélioration de la qualité de services.
Le directeur de la Promotion des droits humains, Yao Francis Dzokoto a relevé que les ambitions de ce projet s’inscrivent dans la droite ligne des priorités du gouvernement telles que définies dans la feuille de route du gouvernement pour assurer une protection aux citoyens.
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