
Kara, 5 fév. (ATOP) – Le sénateur Henri Koudjolou Dogo a dédicacé, le mercredi 4 février à Pya (commune Kozah 2), son ouvrage intitulé « À l’ombre du Baobab », en présence du Président du Conseil, Faure Gnassingbé.
Cette cérémonie littéraire s’inscrit dans le cadre des hommages rendus au père de la Nation, feu Général Gnassingbé Eyadèma, à l’occasion du 21ᵉ anniversaire de son rappel à Dieu. L’ouvrage, à la fois mémoriel et autobiographique, est dédié à cette figure emblématique de l’histoire politique togolaise.

Publié en 2025 aux éditions Graines de Pensées, « À l’ombre du Baobab » compte 345 pages réparties en neuf chapitres. À travers cet ouvrage, l’auteur rend un hommage inédit au feu président Eyadèma, mettant en lumière sa grandeur, sa bienveillance naturelle et sa compassion fraternelle. Henri Koudjolou Dogo y livre également son témoignage de collaborateur fidèle et engagé, ayant partagé pendant plus de trente ans les moments marquants du parcours administratif et politique du Général Eyadèma.
Au-delà de leur valeur historique, les neuf chapitres retracent des étapes clés de la vie politique nationale. Le premier chapitre, « Ici a commencé l’histoire », revient sur le contexte ayant conduit à l’accession au pouvoir du Général Eyadèma. Le deuxième, « Alors vint Eyadèma », décrit cette arrivée comme une aube nouvelle, marquant le début d’un apprentissage progressif du pouvoir par un homme d’exception.
Les chapitres trois et quatre, respectivement intitulés « Eyadèma au pouvoir » et « Le baobab s’enracine, Eyadèma s’installe au pouvoir », analysent le sens de la prise du pouvoir ainsi que son enracinement, malgré les obstacles politiques et les nombreuses tentatives de coup d’État.
Dans le chapitre cinq, « Comment s’édifie une nation ? », l’auteur évoque la construction de l’État togolais, tandis que le chapitre six, « Le crépuscule des dieux », plonge le lecteur dans une autre page marquante de l’histoire nationale. Le chapitre sept, « La descente aux enfers, le baobab vacille mais tient bon », revient sur les événements douloureux du 5 octobre 1990. Le huitième chapitre, « Eyadèma reprend le pouvoir », retrace la mise en place de nouvelles institutions dans un contexte politique marqué par de profondes mutations. Enfin, le neuvième chapitre, « La fin et l’aigle s’en est allé », rappelle que les grands hommes ne meurent jamais, mais demeurent dans la mémoire collective.
L’auteur a souligné que « À l’ombre du Baobab » se veut un outil de transmission des valeurs léguées par feu Eyadèma et de préservation de la mémoire nationale. Il a exprimé sa gratitude au Président du Conseil pour sa politique de consolidation de la cohésion sociale et a exhorté les élèves et étudiants à cultiver le goût de la lecture, au-delà de l’omniprésence des écrans numériques.

Dans son mot de bienvenue, le président national du comité d’organisation des hommages au père de la Nation, le colonel Hodabalo Awaté, ministre chargé de l’Administration territoriale, a salué l’engagement de l’auteur en faveur de la conservation de l’histoire du Togo. Il a rappelé que, dans un monde marqué par des ruptures et des recompositions géopolitiques, la mémoire constitue un outil stratégique de compréhension du présent et d’orientation de l’avenir. Selon lui, le titre « À l’ombre du Baobab » renvoie à une symbolique africaine forte, le baobab incarnant la sagesse collective, le rassemblement communautaire et la protection, à l’image de l’action et de la vision du Général Gnassingbé Eyadèma.
La cérémonie, précédée d’une minute de silence en mémoire du père de la Nation, a été marquée par la présentation de la biographie de l’auteur et de son ouvrage, ainsi qu’une séance de dédicace.
Le président de l’Assemblée nationale, Professeur Selom Komi Klassou, le président du Sénat, Barry Moussa Barqué, ainsi que de nombreuses personnalités politiques, administratives, traditionnelles, militaires, religieuses, des acteurs du monde éducatif, élèves et étudiants ont honoré de leur présence cette cérémonie.
ATOP/SG/TAL/AJA






