
Kara, 19 déc. (ATOP) – Les experts ont animé, le mercredi 18 décembre à l’Université de Kara (UK), un panel sur le thème : « Prévention de la violence basée sur le genre (VBG) : Communication non violente, source de cohésion sociétale et développement ».
La rencontre est portée par le Programme décentralisation et gouvernance (ProDeG IV), en collaboration avec le projet « DeZon-équité et égalité de genre au Togo ». Ce projet est mis en œuvre par la coopération allemande GIZ au Togo et financé par le ministère fédéral Allemand de la coopération économique et du développement (BMZ). Il marque l’édition 2024 des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre, observés du 25 au 10 décembre de chaque année.
Le panel a servi d’espace de réflexion pour renforcer la construction d’une société exempte de violences à l’égard des femmes, gage d’épanouissement individuel, de développement et de cohésion sociale. Il a permis aux participants d’avoir une meilleure compréhension des différentes formes de VBG et leurs conséquences et d’acquérir de nouvelles connaissances en matière de communication non verbale.
Selon l’une des panelistes, Mme Gassou Adjo Mana, psychologue clinicienne, la communication non violente apprend à l’homme à gérer ses émotions et ses réactions afin qu’il puisse prendre une décision réfléchie, peu importe la situation. Pour lutter contre les VGB, elle propose que des initiatives et actions de sensibilisation soient accentuées afin d’interpeller davantage le public sur le sujet.
La représentante du point focal genre à l’Université de Kara, Dr. Ouradei Bétiné Daria, a dit que les VGB sont un handicap à l’épanouissement de la gent féminine. « Je crois que pour venir à bout de ce fléau, il faut une formation continue. Nous espérons que la GIZ n’hésitera pas à accompagner éventuellement l’UK sur ce projet au profit de toute la communauté entière de l’UK », a-t-elle souhaité.
La coordonnatrice du projet, Mme Eliane Tete, chef d’antenne GIZ Plateaux, a expliqué que la campagne des 16 jours d’activisme contre les VBG vient rappeler l’urgence de lutter partout dans le monde contre les injustices que subissent les femmes et les filles.
Ce panel clôture l’édition 2024 des 16 jours d’activisme contre les VBG initiée par ProDeG IV et DeZon.
ATOP/BH/TAL/BV






