
Aného, 12 oct. (ATOP) – Les acteurs locaux des communes Lacs 1 et 3 ont été, le mercredi 11 octobre à Aného, sensibilisées sur les impacts positifs des ouvrages de protection côtière réalisés et les phénomènes cycliques.
La rencontre est organisée par le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières dans le cadre du projet d’investissement pour la résilience des zones côtières de l’Afrique de l’Ouest (WACA Res-IP). Elle a mobilisé les maires, les conseillers et chefs traditionnels des deux communes ainsi que des membres de l’Unité de gestion du projet (UGP).
L’objectif est d’échanger et de sensibiliser ces acteurs sur l’utilité, le dimensionnement et le fonctionnement des ouvrages réalisés dans le cadre des travaux de protection côtière en termes de protection physique ; les limites des ouvrages en cas de phénomène cyclique comme la submersion marine. Il s’agit aussi de les éclairer sur leur responsabilité afin qu’ils puissent convaincre la base lors des sensibilisations de masse pour contribuer à la pérennisation de ces ouvrages.
Cette assise a permis participants d’être édifiés sur les rôles des épis, du brise lame et de la digue de sable ainsi que sur leur choix, dimensionnement, utilité, fonctionnement, limite et l’impact positif puis de recueillir les suggestions et inquiétudes en vue de rechercher des approches de solution.
Le projet WACA Res-IP vise à renforcer les capacités d’absorption, d’adaptation et de transformation des pays bénéficiaires en réduisant les risques communs auxquels les pays sont exposés. Il soutient le renforcement de la résilience des communautés et des actifs côtiers.
Le projet consiste en une combinaison d’activités physiques ou thématiques interdépendantes mise en œuvre aux niveaux régional et national. Les travaux d’enrochement réalisés sont constitués des épis, du brise lame, des rechargements de sable entre les casiers et des digues de sable.
Le coordonnateur national du projet WACA Res-IP, Dr Adou Rahim Alimi Assimiou a souligné que WACA Res-IP est un projet qui a des impacts environnementaux et sociaux avérés.
« Il faut beaucoup de communication en vue de faire comprendre aux communautés les limites et le fonctionnement des ouvrages réalisés et de savoir les comportements à adopter vis-à-vis d’eux. Nous avons travaillé sur l’érosion côtière et les ouvrages permettront de fixer l’extrait de la côte. Il faut que les populations aient une perception positive de ce qui a été fait », a-t-il indiqué. M. Assimiou a demandé aux participants de faire une large diffusion des informations reçues au sein de leur communauté.
ATOP/DK/BA






