Sokodé, 9 déc. (ATOP)- Une évaluation à mi-parcours du projet « Autonomisation des filles et jeunes femmes pour l’engagement citoyen au Togo, Girls Lead » a été réalisée, le samedi 5 décembre à Sokodé après deux ans d’activités, au cours de la 3e réunion de coordination du projet Girls Lead organisée par Plan International Togo.
La rencontre a permis aux participants d’apprécier le niveau de la mise en œuvre du projet « Girls Lead » après deux années d’activités et d’envisager de nouvelles orientations.
Les travaux ont connu la participation de 41 acteurs issus des mouvements des jeunes notamment, Youth Panel, club extra-scolaire, le Conseil Consultatif Préfectoral des Enfants (CCPE), le club Girls Lead et le club football féminin, les médias, les organisations de la société civile (OSC), la commune Tchaoudjo 1, la direction préfectorale de l’Action Sociale, des membres du Comité Cantonal de Développement de Kpangalam et de Kaniamboua et des chefs traditionnels, leaders religieux et communautaires. Ils ont été marqués par un rappel sur le projet : les rôles et responsabilités des parties prenantes, le suivi des recommandations de la dernière rencontre à Adjengré, la présentation du niveau de la mise en œuvre du projet : les résultats, les difficultés rencontrées et les approches de solution, l’aperçu sur les activités et les approches de la mise en œuvre des activités entre les parties prenantes et la formulation des nouvelles recommandations pour améliorer la qualité de la mise en œuvre.
Les participants ont relevé les risques dans la réalisation du projet notamment les activités en cette période de la pandémie du coronavirus, les troubles socio-politiques, le non-respect des plans des acteurs adoptés.
La directrice du projet « Girls Lead », Gnandi Mélanie s’est dite satisfaite des résultats obtenus au cours des deux premières années de mise en œuvre de ce projet qui est basé sur l’influence et le plaidoyer. « Nous sommes actuellement dans le processus de collecte de données en vue de formuler des sujets de plaidoyer à l’égard des autorités », a-t-elle dit. Elle s’est réjouie de l’adhésion des leaders religieux et des autorités locales qui a suscité un changement de comportement, une prise de conscience sur les thématiques relatives aux violences sexuelles, au leadership et à l’autonomisation des filles.
La présidente et le membre de « Youth Panel » Sokodé, respectivement Yasmine Damba et Bassa-Djéri Fridosse ont remercié Plan International Togo qui lutte pour la protection de la jeune fille à travers ce présent projet. Elles se sont félicitées des résultats obtenus au cours de ces deux années et déploré la non-dénonciation de certaines victimes et familles des cas de violences sexuelles faites aux filles. Elles ont invité les communautés à adhérer totalement au projet pour l’atteinte des objectifs visés.
Le directeur préfectoral de l’Action sociale, Djamba Sabi a assisté à la rencontre.
Le projet, « Autonomisation des filles et jeunes femmes pour l’engagement citoyen au Togo, Girls Lead » est mis en œuvre par Plan International Togo dans les préfectures du Golfe, Moyen-Mono, Sotouboua et de Tchaoudjo. Il est financé par Plan International Allemagne.
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