Tsévié, 23 mars (ATOP) – Les femmes enseignantes des inspections pédagogiques de la région Maritime ont célébré en différé, du 12 au 19 mars, la journée internationale de la femme.
Plusieurs activités ont marqué cette célébration dont la pose de la première pierre de la direction régionale de l’éducation Maritime sur le site offert par la mairie de Tsévié. Les femmes ont également organisé des ateliers de formation en décoration, en fabrication de savon liquide et de guirlandes, le tout appuyé par une conférence débat sur le thème : « Leadership féminin pour un futur égalitaire dans un monde de COVID 19 », animée par la directrice régionale de l’éducation, Mme Djani Kossiwa.
Par cette manifestation, les initiatrices entendent réveiller la conscience des femmes enseignantes sur leur place au sein de la société et les amener à protéger et défendre leurs droits.
Au cours de sa présentation, Mme Djani a exhorté « les femmes à jouer leurs rôles dans la communauté et partant dans le pays en tant que celles qui donnent la vie, celles qui éduquent et forment ». Pour elle, la femme contribue pour une bonne part à l’édification de la société.
Avant la pose de la première pierre de la direction régionale de l’éducation Maritime en face du CHR, la représentante du préfet du Zio, Mme Djahlin Larissa s’est réjouie de la célébration de la journée du 8 mars, une occasion de plaidoyer et de valorisation des droits des femmes.
Le maire de la commune Zio1, Agogno Messan a pour sa part situé la place de la femme au sein de la société, avant d’ajouter qu’il est du devoir des autorités communales de participer au développement de leur milieu.
Les manifestations auxquelles des responsables de l’éducation de la région Maritime ont pris part, se sont achevées par la dégustation de mets togolais préparés par des femmes enseignantes.
ATOP/AKM/KYA






