
Agou-Gadzépé, 8 sept. (ATOP) – Le comité thématique des personnes ressources d’Agou 1, dans le processus d’élaboration du Plan de développement communal (PDC), a présenté aux différents acteurs locaux les programmes, projets et activités de développement, le jeudi 7 septembre à Agou-Gadzépé.
Cet atelier a reçu l’appui de la Coopération technique allemande (GIZ) à travers le Programme décentralisation et gouvernance (ProDeG IV). A terme, ce processus permettra à la commune de disposer d’un document quinquennal d’orientation, de planification et de mise en œuvre de son développement, basé sur les réalités et les capacités locales.
Le comité thématique des personnes ressources a exposé aux différentes forces vives de la commune quatre axes stratégiques. L’axe 1 qui comporte trois projets avec 27 activités est relatif à l’amélioration de la gouvernance locale, le renforcement de la cohésion sociale et la participation citoyenne. L’axe 2 prend en compte cinq projets et 18 activités. Cet axe porte sur la création d’un cadre de vie décent pour un développement durable, inclusif et résilient face aux changements climatiques. L’axe 3 qui intègre six projets avec plusieurs activités traite de la redynamisation de l’économie locale. Le dernier axe est l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base. Plusieurs activités sont identifiées pour sa mise en oeuvre.
Le secrétaire général de la préfecture, Messeko Kossi et le 1er adjoint au maire de la commune Agou 1, Yovo Yao Dagbe ont exprimé leur gratitude à la GIZ pour son soutien multiforme dans le cadre de cet atelier.
Le conseiller technique au ProDeG IV, Attisso Kokouvi Mawuenyegan et l’administrateur des collectivités locales au ministère délégué chargé du Développement des territoires, Mourtala Sadath ont félicité les experts du cabinet ayant piloté les travaux devant aboutir au programme pluriannuel du PDC.
Une délégation des experts conduite par Konou Yawo Edem, le directeur régional de la Planification, les autorités traditionnelles et religieuses, les responsables des forces de l’ordre et de sécurité, les organisations de la société civile ont pris part aux travaux.
ATOP/BSM/AJA






