
Sokodé, 16 juil. (ATOP) – Un atelier de bilan à mi-parcours du Projet d’appui au renforcement de la cohésion sociale (PARCS) au niveau des territoires transfrontaliers stratégiques a réuni, les 15 et 16 juillet à Sokodé, les acteurs impliqués du Bénin, du Burkina Faso, du Ghana et du Togo.
L’atelier est initié par le consortium Acting for life avec le soutien financier de l’Agence française de développement (AFD). Il regroupe des représentants des organisations spécialisées dans l’agropastorale et acteurs de la formation et l’insertion professionnelle de ces pays. L’objectif est de faire un bilan à mi-chemin du programme qui a démarré en décembre 2022 et qui prendra fin en novembre 2025. Il s’agit d’analyser les résultats majeurs, après 18 mois de mise en œuvre du programme dans les pays concernés, et d’aborder les perspectives à venir pour un heureux aboutissement.
Le programme PARCS a pour mission de renforcer l’offre de formation disponible sur les territoires nord des pays côtiers et au sahel, en Bâtiment travaux publics (BTP) et agrosylvopastoral ; et de faciliter l’accès des jeunes à ces formations. Ceci en vue de renforcer la cohésion sociale fragilisée dans ces zones par l’absence de perspectives pour la jeunesse et la dégradation des échanges entre agriculteurs et éleveurs. Le programme est mis en œuvre dans chaque pays par des structures locales partenaires du consortium Acting for life, présentes à ladite rencontre.
Les participants ont suivi une communication sur le rappel des grands enjeux du programme PARCS. Chaque pays a ensuite fait sa présentation sur ses réalisations, suivies de débats et partages d’expériences. Des échanges en plénière ont été faits sur les thèmes relatifs à la cohésion sociale, aux interventions à l’interface humanitaire/développement, et aux interactions entre différents acteurs concernés.
Le secrétaire général de la préfecture de Tchaoudjo, Daro Ouro-Akondo a félicité les organisateurs pour cette initiative qui cadre avec la vision du chef de l’Etat Faure Gnassingbé qui œuvre pour la paix et la cohésion sociale dans le pays et la sous-région. Il a souhaité que de bonnes recommandations sortent de ces échanges aux profits des populations.
La responsable Programmes formation et insertion professionnelles à Acting for life, Mme Léa Pottier, a indiqué qu’aujourd’hui, malgré les investissements en faveur de la formation de la jeunesse et les opportunités existantes, les défis en termes d’insertion de cette jeunesse restent extrêmement nombreux. C’est pour cela, dit-elle, que Acting for life œuvre avec ses partenaires à soutenir la formation et l’insertion professionnelles des jeunes dans les domaines du bâtiment, de l’écoconstruction et dans l’agrosylvopastoral.
ATOP/JK/MEK






