
Lomé, 4 sept. (ATOP)- Me Tchassona Traoré du Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) a été élu président du Cadre permanent de concertation (CPC) en remplacement de Me Pacôme Yawovi Adjourouvi, le mardi 3 septembre à Lomé, au cours de la 15ème réunion de la 2ème session de l’année.
Il coiffe un nouveau bureau de 3 membres, notamment le vice-président, Adoko Komlan de la Convention démocratique des Peuples africains (CDPA) et le rapporteur général, commissaire du gouvernement, Col. Awaté Hodabalo.
La réunion a porté également sur la préparation des sénatoriales. Parlant du sénat, les partis politiques ont abordé les questions d’ordre politique, économique, environnemental et social. La loi de 2003 instituant le sénat a été relue et des nouvelles dispositions ont été prises afin que le cadre soit beaucoup plus adapté à l’évolution du pays.
Me Tchassona a fait savoir que le cadre s’est élargi. De 17 membres au départ, le CPC passe à 26 membres. Il a signalé que sur les 26 membres, 23 ont pris part à cette réunion. Le président élu a précisé que certaines propositions faites par des partis présents seront prises en compte lors des prochaines rencontres.
Le président sortant, Me Adjourouvi s’est réjoui de l’atteinte des objectifs durant son mandat, notamment l’augmentation du nombre des députés à l’Assemblée nationale. Il a convié la nouvelle équipe à continuer les activités dans l’intérêt national du pays.
Le rapporteur général, Col. Awaté Hodabalo a félicité tous les acteurs politiques pour leur contribution au climat de paix lors des élections régionales et législatives passées. Il a rappelé que le CPC permet à tous les acteurs politiques de discuter des questions d’intérêt national conformément à l’article 8 du CPC dans le respect des prérogatives des institutions de la République.
Les participants présents à la réunion dont ceux des partis politiques qui n’ont pas de représentants à l’Assemblée nationale se sont réjouis de cette initiative au cours de laquelle ils font entendre leurs voix. Pour Georges Eho du Cercle des leaders émergeants (CLE), « nous nous réconfortons dans notre position et vision qui estime que le Togo étant un bien commun, nous devons être ensemble pour donner nos propositions et contributions en vue de la bonne gestion du pays ». ATOP/GMM/TJ






