
Tchamba, 9 mars (ATOP) – Les femmes des cinq préfectures de la région Centrale, bénéficiaires des services financiers de l’Etat, ont dressé un bilan positif de la mise en place du Fonds national de la finance inclusive (FNFI). C’est à l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme célébrée le samedi 8 mars à Tchamba.
La célébration est une initiative de la Fédération nationale des bénéficiaires des services financiers (Fébé/Sef). Elle a permis aux femmes de témoigner de l’efficacité de ces systèmes dont le FNFI mis en place par le gouvernement pour leur faciliter l’accès aux services financiers et leur assurer une autonomisation.
La présidente régionale de la Fébé/Sef de la Centrale, Mme Ouro-Koura Aïssatou s’est appesantie sur les résultats positifs du FNFI. Selon elle, depuis le lancement de ce projet, 1,9 millions de bénéficiaires ont été enregistrés sur l’étendue du territoire. « Cela a engendré 113,57 milliards de F CFA de crédits octroyés aux bénéficiaires et 93% de la population témoigne de la validité de ce projet », a-t-elle souligné. Mme Ouro-Koura a fait savoir que ce financement a aussi permis l’amélioration de 15 mille entreprises initiées par les bénéficiaires. La présidente a toutefois exhorté les femmes à respecter leurs engagements financiers pour permettre aux générations futures de bénéficier aussi de ces mécanismes.
A l’occasion, les femmes ont été entretenues sur : « Les avancées et les défis de l’égalité des sexes : quel avenir pour l’autonomisation de la femme », présenté par le directeur préfectoral de l’Action sociale de Tchamba, Abotchi Kwaku. Il a passé en revue les problèmes qui font obstacle à l’émancipation de la gent féminine, notamment les différentes sortes de Violences basées sur le genre, avant de relever les mécanisme mis en place par le gouvernement pour contrer le fléau, ainsi que les succès obtenus.
Le secrétaire général de la préfecture de Tchamba, El Hadj Tchazodi Esso, a rendu hommage au chef de l’Etat pour son engagement et sa lutte acharnée en vue de l’émancipation de toutes les femmes du Togo. Pour lui, cette lutte s’est illustrée par la présence de plus en plus accrue des femmes dans les sphères décisionnelles du pays, notamment dans le gouvernement, à l’Assemblée nationale et au Sénat. « La femme n’est plus un outil de ménage comme par le passé, mais une actrice de développement, et éduquer une femme c’est éduquer toute une nation », a-t-il déclaré. Le secrétaire général a invité les femmes à continuer leur combat pour leur plein épanouissement.
Le maire de la commune de Tchamba 1, Katafara Ousmane et des autorités administratives, militaires et traditionnelles ont pris part à la rencontre.
ATOP/JK/MEK






