
Aného, 17 fév. (ATOP) – Le district sanitaire des Lacs a tenu, du 16 au 18 février à Aného, sa revue annuelle de performance des activités de l’année 2025. Cette rencontre est couplée de l’élaboration des micro-planifications des formations sanitaires et du Plan d’action opérationnel (PAO) pour l’exercice 2026.
Organisée par la direction préfectorale de la santé Lacs, la rencontre s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan national de développement de la santé (PNDS). Elle réunit les acteurs du système de santé des Lacs et de la région Maritime, des autorités locales, des responsables de la société civile, ainsi que des chefs de services déconcentrés de l’État.
L’objectif est d’analyser l’efficacité des interventions menées au cours de l’année écoulée et d’apprécier le niveau de réalisation des indicateurs de santé. Il s’agit aussi d’identifier les forces, de relever les goulots d’étranglement et de définir des pistes d’amélioration pour optimiser la qualité des prestations offertes aux populations en 2026.
Les participants ont abordé le monitorage des activités à travers les présentations des points focaux des différents programmes et des responsables des formations sanitaires. Les discussions ont porté également sur la santé communautaire, la nutrition, la prise en charge des groupes vulnérables (mères, enfants, personnes âgées) et la réponse aux urgences de santé publique.
La directrice du district sanitaire des Lacs, Dr Akakpo Kafui Eméfa, s’est félicitée des progrès sensibles enregistrés en 2025. Elle a toutefois souligné que des défis importants restent à relever, notamment : l’amélioration continue de la qualité des soins ; la réduction des inégalités d’accès aux services ; la disponibilité permanente des intrants médicaux et le renforcement du système d’information sanitaire et la gestion optimale des ressources.
Le directeur régional de la Santé/Maritime, Dr Agbetiafa Koffi, a salué le dévouement du personnel soignant et administratif. Il a rappelé que la mission première du soignant reste l’amélioration de l’état de santé des populations, tout en insistant sur l’accueil des usagers. Il a indiqué que les soins doivent être centrés sur le patient, dans le respect de sa dignité. Dr. Agbétiafa a indiqué qu’il est impératif d’intégrer les personnes vulnérables, notamment les handicapés, dans les actions des formations sanitaires et de renforcer la culture de redevabilité et de transparence.
Le représentant du préfet des Lacs, M. Nyakpo Edem, a témoigné la reconnaissance des autorités locales au personnel de santé. Il a exhorté les participants à des échanges francs et constructifs afin que les recommandations issues de cette revue transforment durablement l’offre de soins dans la préfecture.
ATOP/DK/SED/KYA






