
Dapaong, 16 juin (ATOP) – Des membres des branches régionales de la Croix rouge togolaise (CRT) prennent part, du 15 au 17 juin à Dapaong, à un atelier de renforcement de capacités sur la prévention et la gestion des catastrophes pour renforcer la résilience des communautés en matière de changement climatique.
Placée sous le thème « préservons l’environnement par nos actions d’écocitoyen », cette formation a reçu l’appui financier de l’Agence des Etats-Unis pour le développement (USAID) et celui technique de la Fédération internationale de la Croix rouge. Elle répond au domaine prioritaire 1 « crises climatiques et environnementales » du projet Bureau d’assistance Humanitaire (BHA).
L’objectif de la formation est de renforcer les connaissances des participants afin qu’ils soient capables de relayer les informations relatives au Système d’alerte précoce (SAP). Il s’agit aussi d’amener les communautés à se préparer à réduire les effets néfastes de la survenue d’une catastrophe (récolte précoce, abri sûr, protection du bétail etc.).
La formation est assurée par l’ingénieur des Eaux et forêts, Laré Yendoubé. Celui-ci va outiller les participants sur le système d’alerte précoce qui permet d’avoir des informations avec les services décentralisés de l’Etat, notamment la météorologie et l’Agence nationale de la protection civile (ANPC). D’autres modules tels que les pratiques d’adaptation en foresterie et agroforesterie, en aménagement et en gestion des sols ainsi que celles d’adaptation aux risques climatiques et les rôles et responsabilités des membres des comités sont inscrits aussi au programme. Une fois formés, les membres travailleront sous la responsabilité des autorités locales et en collaboration avec l’équipe régionale de la CRT- Savanes.
Le chargé de projet BHA, Adom Aklesso, a émis le vœu qu’après la formation, les membres puissent répliquer les informations reçues à la base. Ceci permettra, dit-il, à la communauté d’avoir les mêmes réflexes pour qu’en cas de survenance de catastrophes, que tous puissent participer de façon active pour réduire les effets.
Une deuxième session de formation est prévue du 20 au 22 juin à Tandjouaré.
Le projet BHA est dans la phase pilote dans la région des Savanes, démarrée depuis février dernier. Il est mis en œuvre dans les préfectures de Kpendjal-Ouest et Tandjouaré au profit de huit communautés avec 300 personnes comme bénéficiaires directs (Clubs des mères et comités d’hommes).
ATOP/BBG/BV






